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Invité
MessageTable Ronde sur Demande. - Mer 7 Fév - 13:48

Dippet
Everard Edwyntyr

Serdaigle

「 Tout homme s'enrichit quand abonde l'esprit 」
Elle porte bien mal son nom. Il n'y à rien de facile à la trouver, c'est loin d'être aussi simple que de juste demander.
Plus ça va, et plus je suppose que cet endroit était en fait à l'origine une sorte d'exercice, pour aider à la concentration, au développement de la volonté, à traiter mentalement plusieurs problèmes simultanément. Comme une énigme coriace à résoudre.


Il avait compris cependant quelques secrets de fonctionnement.

Elle apparaissait presque toujours au septième étage... pour lui, du moins.  Au vu de ses dimensions, l'endroit avait été crée avec au moins trois enchantements qui fonctionnaient tous en continu.
Un sortilège d'Extension Indétectable qui devait augmenter sa taille intérieur sans toucher à ses dimensions extérieures. Un sortilège de Mobilité Incartable pour permettre à l'endroit de bouger dans Poudlard comme bon lui souhaiter. En enfin... quelque chose de complexe qui faisait que la salle était lié à l'esprit de celui qui la découvrait, suscitant des objets réels et constants qui ne disparaissaient pas avec le temps.

La porte ne se révélait pas au premier passage, il fallait tournait plusieurs fois, revenir sur ses pas, sans jamais se déconcentrer.

Un égaré qui sait ou il va. Un joli paradoxe.


C'est une question que lui avait posé une fois le heurtoir de la porte de la salle commune des Serdaigle, lors de ses premières années.

Comment un égaré retrouve t'il son chemin ?... en désignant un autre lieu sur lequel il tombe par hasard dans son errance comme son point d'arrivée. C'est ce que j'avais répondu.
Ces énigmes sont toujours abstraites mais elles forcent la réflexion.



Ensuite, à chaque nouvelle fois que quelqu'un y pénétrait, la Salle était censé lui fournir ce dont la personne avait réellement besoin, ce qu'elle recherchait véritablement. Sans trop qu'il sache pourquoi, c'était toujours la même itération de la pièce qui lui apparaissait. Cele devait faire la sixième fois qu'il s'y rendait, et pourtant là aussi il pouvait commencer à déduire des constantes. Les objets bougés ne reprenaient pas leur place. La pièce était toujours aussi impressionnante, avec son plafonds haut et ses murs éloignés.

C'est sûrement la plus grande salle du Château.

Les déclinaisons de la Salle sur Demande se contrôlaient avec l'esprit, uniquement. Rien d'autre n'y faisait. Écrire ses directives, les énonçait à l'oral... non, rien d'autre. Il fallait gardait sa concentration constamment sur le fil.
Ce soir, il s'astreignait à divisait son esprit en deux. La plus grande partie fonctionnait comme à son habitude, réfléchissant simultanément à tout ce qu'il devait faire.
Mais en le compartimentant ainsi, il avait gardé une petite arrière-salle ou il se concentrait en particulier pour visualiser ses camarades de Serdaigle présents avec lui. C'est ce qu'il fallait faire pour leur permettre de le trouver, il en était certains.

Profonde, très haute de plafond, sa Salle abritai des bibliothèques soigneusement agencées en croix pour former quatre grands couloirs en arche.
Les rayonnages pleins à craquer, ces bibliothèques n'étaient pas seulement fonctionnelles... il les avait trouvé belles, imposantes. Le sol était fait de longues lattes de bois ciré et poncé. Même la partie basse des murs étaient lambrisés de bois. Ici et là les murs étaient sobrement décorés avec les couleurs de Serdaigles. Bleu et Argent, sur des tentures, sur des dossiers de chaises, sur des plaids jetés sur des bancs...
Spoiler:
 

Si j'avais une bibliothèque sous mon propre toit, c'est à ça que je voudrais qu'elle ressemble, assurément.

A la droite de l'entrée, deux rangés de placards marquetés d'or créaient un couloir qui donnait sur une fenêtre.

Moi, j'avais vu mon île en y regardant. Que verrait une autre personne ?


Au delà du verre, il y avait vu comme une image vivante de sa terre natale. Depuis, il ne s'était plus jamais essayé à regarder de nouveau.

Spoiler:
 

A l'opposé de la fenêtre, tout à gauche de l'entrée, le grand tableau d'Armando Dippet était toujours là, lui aussi. Heureusement, l'ancien directeur passait la plupart de son temps à dormir, comme la première fois ou Everard avait fait sa connaissance.

La seule différence, vraiment, c'était les meubles qu'il avaient bougé lui-même. Tout au fond de la salle il avait trouvé une longue table ronde, en forme du dos d'un aigle en plein vol, les ailes qui se rejoignaient en cercle. Les moindres détails de chaque plume avaient étés représentés dans le bois. Cette grande table ronde devait offrir assez de place pour une dizaine de personne autour d'elle.
Sans même s'essayer à la déplacer par la force, il l'avait bouger avec un Wingardium, sans encombre, jusque dans l'entrée.

Parfait pour une réunion.


Il était seul ce soir dans la salle, avec sa plus vieille ennemie, la patience. Au moins quelque un viendraient, il le fallait.
Un petit détail l'avait rassuré... à une patère, près de la porte, la Salle avait suspendu une demie-douzaine de cape bleue nuit et bronze.
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Aucune
Sang : Mêlé Âge : 16 ans
Statut : Élève
Gringotts : Compte
Année : Sixième année
Option #1 : Soins aux Créatures Magiques
Option #2 : Étude des Runes Anciennes
Baguette : Bois de cerisier, crin de licorne
Poste(s) : Batteur dans l'équipe de Quidditch

Avatar : Stefanie Giesinger
Points : 0

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Marie-Lise FeuerbachSerdaigle - Modo - Préfet
MessageRe: Table Ronde sur Demande. - Mar 29 Mai - 5:35
Table ronde sur demande

Elle tenait la lettre qu’elle avait reçue fermement dans ses mains. Un peu comme si elle avait peur que cette-dernière s’échappe de sa grippe et ne disparaisse à tout jamais. Elle observait la boîte dans laquelle elle y avait déposé un petit drapeau anglais, orné d’un coq et d’un aigle qui, pour l’instant, se tenaient bien tranquilles. Ce n’’était pas toujours le cas, mais pour Marie-Lise cet objet avait une valeur inestimée à ses yeux. Elle acceptait de le laisser là, dans un petit coffre à la demande d’un inconnu, écrite sur un bout de parchemin. Elle devait avoir perdu la tête, de faire confiance à cette magie qu’elle n’avait as encore réussit à comprendre, mais au plus profond de son être, dans son cœur de Serdaigle, elle savait qu’elle pouvait avoir confiance et que son trésor lui reviendra. Un jour.

La jeune femme lu encore et encore les lignes qui s’étaient écrites, remplaçant les précédentes. Le Code de l’aigle, quelle consonnance à la fois magnifique et solennelle.  Si ce n’était pas pour sa maison, la bleue aurait cru à une secte dangereuse, mais pour l’instant, elle savait qu’elle n’avait pas besoin d’avoir peur. Elle savait qu’elle pouvait confier son âme et son temps à ce bout de papier et que ce dernier la mènera vers où elle est censée être. Les mystères comme celui-ci était pour elle une passion, un désir et parfois même un besoin. Il lui était impossible de vivre sans ou même d’apprécier la vie si elle ne pouvait pas enquêter ou découvrir quelque chose. Une grande curiosité qui l’avait attirée dans les plus étranges détours, mais toujours Marie-Lise avait pu faire suivre son instinct foi et confiance.

Pour choisir son nom d’oiseau, elle y avait réfléchi longuement et durement. Pour elle, ce n’était pas un simple nom de code, mais sa façon de se représenter, d’être connue au sein du groupe et d’y refléter sa personnalité. Son choix s’était arrêté, tout comme pouvait le prouver l’écriture au bas du parchemin, sur le coq. En partie hommage à son héritage français, mais également à sa fierté mal placée. Un oiseau haut en couleur avec lequel elle pouvait s’identifier. Dans le sens large du terme, elle-même n’étant pas friande des couleurs vives.

C’est l’écriture finale qui apporta grande réflexion et une soif de savoir à l’aiglonne.

‘'La dernière étape, se sera de me trouver: je serais cette nuit dans la Salle sur Demande. Si tu as la vraie volonté de trouver l'auteur de cette lettre, la vrai volonté d'oeuvrer pour notre maison, tu la trouvera.’’

La salle sur demande. Ce qu’elle en avait entendu des rumeurs sur cet endroit magique, caché quelques parts dans le château. Elle avait tenté de trouver la pièce, il y a de cela plusieurs mois, mais ses résultats n’avaient été guères fructueux. Cette fois-ci, par contre, elle se savait aidée, aidée par cet étrange personnage dont elle ignorait l’identité. Évidemment, il s’agissait d’un Serdaigle. La façon dont le tout avait été orchestrer on ne pouvait se tromper.  C’est également à contre-cœur, que Marie-Lise fit son chemin loin de la boîte, tentant de calmer son impatience. Minuit n’était pas encore prêt à arriver, il lui faudrait attendre plusieurs heures et la brune n’était pas connue pour sa patience hors-pair. Cependant, elle prit son mal en patience et trouva une activité pour occuper son cerveau qui était plus concentrer sur cette lettre que sur le moment présent.

Peinant à retenir son excitation et son corps tout en mouvement, la Serdaigle faisait son chemin jusqu’au point de rendez-vous. Elle n’avait aucune idée d’où pouvait se trouver cette fameuse salle sur demande et malgré les heures de recherches investies, elle en savait toujours que très peu. Elle déambulait les couleurs, se laissant porter par sa curiosité se retrouvant, parfois, à des endroits plutôt loufoques et inattendue. Le plus étrange, dans cette histoire, était qu’une pensée dans son inconscient la dirigeait vers où elle devait aller. Toujours en tête se trouvait son objectif et lorsqu’elle prenait un certain passage, un pressentiment d’échec l’envahissait et lorsqu’elle était sur la bonne voie, elle se sentait légère et heureuse. Quelle drôle de sensation. Peut-être était-ce simplement son esprit fatigué de la longue journée ou alors elle devenait folle, mais elle avait confiance en cette magie qui avait habitée la lettre et le petit coffre.  C’est au détour d’un couloir qu’elle se sentie plutôt perdue et impuissante. Il lui était impossible de savoir quel chemin entreprendre. Dans les deux directions uniques et possibles, elle se sentait, d’abord légère, puis en mode d’échec. Les deux sentiments rendaient la jeune femme de plus en plus impatiente. Si le chemin ne se trouvait ni à gauche ni à droite, c’est bien qu’il devait être entre les deux, mais seul un mur lui répondait. Elle tapa même dans ladite fondation pour essayer d’ouvrir une porte magique, mais rien. C’est prise d’une impatience torturante qu’elle marcha le long du mur, maudissant cette pièce invisible qu’elle devait trouver. C’est sous les yeux d’une Marie-Lise énervée qu’une porte apparue dans le mur. Là où rien de se trouvait, se tenait une entrée que la Serdaigle prit sans hésitation.

C’est une salle grandiose et oh combien magnifique qui l’accueillit. Jamais la bleue n’aurait imaginé un tel endroit possible dans Poudlard. Elle prit dans son regard, dans sa mémoire toute la beauté de la pièce. Elle voulait se mémoriser chaque recoin, chaque petit détail si bien agencé. Il s’agissait d’un entre du savoir et qui sait ce qu’elle pourrait y trouver. D’une certaine, c’était sa confirmation d’être tombée au bon endroit pour cette rencontre qui arrivait enfin. Elle observa l’imposante table qui se tenait tout prêt de l’entrée, prête à être utilisée. L’aigle tenant la structure de ses ailes était magnifique et puissant. Aucun détail n’avait été épargné et c’est ce qui plut à Marie-Lise.  Elle releva la tête et observa pour l’auteur du parchemin, de cette mise en scène. Elle tenta un petit ‘Bonsoir’ qui malgré son bas volume résonna dans la pièce qui semblait vide.
Codage par Libella sur Graphiorum


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