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 Banquet du 1er Septembre 1991

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Le banquet de la rentrée de septembre 1991
Je suis enfin en dernière année à l’école de sorcellerie de Poudlard.
Comme chaque année, je me dirige vers la gare de Londres pour aller à l’école. Pour cela je dois franchir le mur situé entre la voie 9 et 10 qui me conduira à la voie 9 3/4 où se trouve le Poudlard express.
Après plusieurs heures de voyage, le train s’immobilise dans la gare de Poudlard. Une fois à l’extérieur de ce dernier, une diligence s’avance pour prendre un groupe d’élèves afin de les amener au Château.
Une fois arrivée dans la grande salle, je prends place à la table de ma maison et nous attendons l’entrée des premières années qui seront réparties dans les 4 maisons.
Les nouveaux élèves sont appelés les uns après les autres par le professeur McGonagall. Ils montent sur l’estrade et s’asseyent sur le tabouret faisant face aux autres. Puis elle pose le Choixpeau magique sur la tête des nouveaux. Ce dernier les dirige vers leur maison respective.  
La répartition terminée, le directeur Albus Dumbledore se lève pour faire son discours annuel afin de rappeler à chaque élève les différentes règles qui régissent l’établissent ainsi que les conséquences qu’entraineraient le non-respect de ces dernières. Ensuite il présente les nouveaux professeurs ainsi que la fonction qu’ils occupent. Cette année Hagrid a été nommé professeur au soin aux créatures magiques.
Je suis impatiente de commencer cette nouvelle année et de voir ce qu’elle va nous réserver comme rebondissement.
Car chaque année il se passe toujours quelque chose auquel on ne s’attend pas.


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Dim 2 Juil - 21:21
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Le banquet du 1er septembre 1991


Le grand jour était arrivé, Lavande allait rentrer a Poudlard, l'école de sorcellerie. Il était pas loin d'onze heure du matin lorsque Lavande se rendit à la vois 9 3/4 afin de traverser le mur entre les voies 9 et 10. Une journée de train passa lorsqu'ils arrivèrent à Pré-au-Lard. Une fois arrivé là, un géant appelé Rubéus Hagrid les accueillit et dit :

- Les première par ici s'il vous plaît.

Une fois, tous les première année réuni autour d'Hagrid, il les emena traverser le lac noir en barque. Arrivé devant le château, il entra et un autre professeur, une femme cette fois, repris la relève et congedia celui ci. Elle commença un long discours en expliquant le fonctionnement de la répartition, des points et de la coupe des quatre màisons. Après quoi, elle les fit rentrer dans la grande salle. Arrivé devant la table des professeurs, le professeur McGonagall les arrêterent, déroula un parchemin et appela un a un les élèves qui s'asseyerent sur un tabouret et le professeur McGonagall posa un choixpeau magique. Vint alors le tour de Lavande, elle s'avança vers le tabouret et avec le choixpeau sur sa tête, elle ne voyait plus rien. Le choixpeau lui dit :

- hum... avec toi il n'y a aucun doute ... Gryffondor


Codage par Libella Graphiorum

Lun 3 Juil - 22:18
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La rentrée était enfin là, Pansy allait pouvoir côtoyer Drago tout les jours que la vie fait et terroriser du Poufsouffle à ses côtés bien évidemment. Une vieille femme les conduit dans la grande salle. Ça n'était pas dans ses habitudes mais malgré tout elle fut émerveillée par ce plafond semblable au ciel, une représentation parfaite. Elle se surprit à se dire qu'elle pourrait se sentir comme chez elle ici, non pas dans le château entier, mais au moins dans la grande salle et sûrement dans son dortoir.  Chaque première année était appelé un à un, pour se soumettre au fameux test du Choixpeau. Pansy ne comprenait toujours pas comment des milliers de sorciers pouvaient remettre leur vie entière entre les « mains » d'un vieux chapeau rapiécé qui parle. En effet, la maison dans laquelle elle allait être envoyée va déterminer sa vie. Elle entendait chaque élève qui était appelé, chaque décision du Choixpeau, qui parfois semblait douter. Elle espérait que pour elle il ne douterait pas, elle espérait que ça se passe aussi bien que pour Drago, à peine posé sur sa tête, il avait hurlé Serpentard sans la moindre once de doute. Elle ne tremblait pas, les Parkinson ne tremblent jamais. Mais elle avait peur, peur d'être la risée de la famille, elle ne finirait pas à Poufsouffle, ni à Gryffondor, mais si jamais elle finissait à Serdaigle, elle serait la seule de la famille à ne pas être allée à Serpentard.

« Pansy Parkinson »

Elle s'avançait vers le Choixpeau, la tête haute, tout laissait à penser qu'elle était sûre d'elle, pourtant au fond, elle avait le cœur qui battait à tout rompre, elle entendait son sang pulser dans ses oreilles, ses mains tremblotaient légèrement, mais pourtant elle avançait, la tête haute.


« Une Parkinson, tu es promise à un avenir glorieux, en allant à Serpentard tu trouveras des alliés précieux avec qui faire tout tes mauvais coups et obtenir tes examens. »

Elle n'entendit plus le choixpeau lui parlait mais sa voix résonna dans toute la grande salle.

« SERPENTARD »

La table de Serpentard l'applaudit avec fureur, Pansy s'en trouvait flattée, elle marcha donc la tête toujours haute vers sa table, le cœur emplit de fierté. Ses parents ne seront pas déçus d'elle et elle en était heureuse. Elle réfléchissait déjà à tout les méfaits qu'elle allait pouvoir accomplir aux côtés de son Drago Malfoy avec qui elle allait passer les sept prochaines années de sa vie.  

Jeu 13 Juil - 10:12
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Une nuit où il ne trouva pas le sommeil, Tobias se leva pour regarder par l'une des fenêtre ronde et basse de la salle commune des Poufsouffle. Une pluie battante martelait le carreau à travers laquelle il distinguait à peine les pissenlits de la pelouse du parc. D'habitude il se couchait assez tôt, de peur de ne pas être en forme pour le lendemain, mais son esprit ailleurs le conduisit un an auparavant à sa rentrée, en 1990.

Ce jour là, Tobias sortait en trombe du Poudlard Express. Non pas que le trajet en train était ennuyant car la vue depuis la fenêtre sur les comtés d’Ecosse était magnifique, mais il supportait assez mal les moyens de transport. La journée était aussi pluvieuse et il avait hâte de découvrir l’endroit où sa mère avait passé ses études : l’Ecole de sorcellerie Poudlard. Il s'était faufilé à travers la foule des étudiants à moitié gelé, sa cape de sorcier sur les épaules. Ce jour-là était glacial et le gamin trop impatient pour avoir froid, même les cheveux trempés. L’approche d’un géant à l’air jovial lui rendit un sourire qu’il avait perdu à cause du stress. Ce dernier les avait conduit au château après avoir traversé en barque, un lac aussi beau que mystérieux.

- Le lac noir... murmurait Tobias pour ne pas réveiller ses camarades. Il se rappelait la chance qu'avait les Serpentard de pouvoir admirer cette étendue d'eau scintillante tous les jours lorsqu'ils se levaient.
Le garçon contempla les pissenlits fantomatiques un moment avant de replonger dans ses souvenirs.

Après avoir traversé le lac, il s'était rendu avec ses compagnons au château, là où une femme bien apprêtée les attendait en haut d'un escalier. Elle tenait dans sa main une liste de règles qu’elle édicta à voix haute. Tobias, qui avait été si énergique pendant le trajet en barque, s'était calmé d’un coup face à la sévérité qu'elle dégageait. McGonagall était la directrice des Gryffondor et elle avait l'air très appliquée ce jour-là à faire respecter la tradition le plus dignement possible.
Tobias s'était tût face à son autorité naturelle et s'était contenté de suivre le groupe à travers une salle bondée et bruyante. Il s'était placé au milieu, de façon à ne pas trop attirer l'attention sur lui et avait donné un coup de coude involontairement à une fille, lorsqu'ils s'arrêtèrent prêt de l'estrade.

- Désolé, je regardais mes pieds, lui avait-il répondu au dépourvu.

Les premières années s'étaient tous agglutinés devant le tabouret tiré par la directrice adjointe, sur lequel celle-ci avait posé un vieux chapeau rapiécé. Jamais il n'aurait imaginé qu'un objet pareil puisse chanter. Il lui faisait penser à ces gadgets de Noël en peluche qui chantaient lorsqu'on appuyait sur le bouton. Pire, il s'était imaginé le nombre de têtes qui avaient dû défiler avant lui sous ce couvre-chef pendant des années, et le nombre de microbes qui devait y régner également.

- Tobias Hopper !

Le garçon avait sursauté, arraché subitement à ses pensées. Il avait senti tous les regards braqués sur lui et s'était dirigé d'un pas précipité vers le tabouret pour en finir le plus vite possible.
McGo avait posé sur sur sa tête le choixpeau rapiécé et bizarrement, il ne sentait pas la chaussette.

- Hmm... fit le choixpeau. Je vois là un sens de l'humour particulier et de grandes capacités à savoir faire le pitre.

Quelques rires fusèrent de plusieurs tables. Tobias se sentit rougir jusqu'aux oreilles et enfonça le choixpeau plus profondément sur sa tête comme s'il voulait disparaitre à l'intérieur.

- Je vois aussi là un travailleur acharné et une très grande loyauté à toute épreuve... Je t'envoie donc à POUFSOUFFLE !

Mar 25 Juil - 18:24
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Fred Weasley
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Gryffondor

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BANQUET DU 1ER SEPTEMBRE

Le jour de la rentrée ! J'ai hâte, quand je vois la tête de tous ces petits nouveaux qu'on peut asticoter. C'est fabuleux ! Déjà dans le Poudlard Express, avec George, on met l'ambiance. Il a eu la bonne idée de lancer une bombabouse dans un compartiment où il n'y a que des Serpentard. Qu'est-ce qu'on a ri !

- Et George, tu crois que Ron va atterrir où ?
- 5 mornilles pour Poufsouffle !
- Seulement 5 ? Ok, je mise sur Serpentard !

Je ricane avec mon frangin. Aucune chance qu'il aille à Serpentard, mais on sait jamais ce qu'il se passe dans la tête du choixpeau. Et encore, je pense qu'il a plus de chances d'atterrir à Serpentard qu'à Serdaigle. On s'assied tranquillement à la table des Gryffondor, et j'adresse un grand sourire complice à George.

- Regarde, j'ai mis une coupe mordeuse pour Percy à la place de la coupe normale, dis-je en donnant un petit coup de coude à mon frère.

Il rigole, et moi aussi. Soudain, les portes de la Grande Salle s'ouvrent en grand. On voit pleins de petits nouveaux. Ah, et voilà Ron qui arrive, il fait pas le fier, surtout après tout ce qu'on lui a dit avec George. Je me souviens de notre répartition, enfin surtout de ce que le choixpeau m'a dit : Un Weasley, et je vois que tu n'es pas seul... Et tu m'as tout l'air d'être un farceur espiègle... Où vais-je pouvoir te mettre pour que tu t'amuses ? Ah, j'ai la maison parfaite pour toi ! GRYFFONDOR !

- Eh Fred, c'est le nouveau que maman a aidé ce matin, c'est Harry Potter.
- Quoi ?

Je me redresse, j'essaye de voir ce qu'il se passe mais tout le monde semble faire pareil. Le choixpeau prend son temps. Quel vieux machin ! Il peut pas réfléchir plus vite ?

- GRYFFONDOR !
- OUAIS !!

Tout le monde applaudit. On a une célébrité à notre table ! Puis vient le tour de Ron. Avec George on se lance un sourire complice. Le choixpeau semble l'effrayer.

- On lui avait dit quoi sur le choixpeau déjà ?
- Qu'il mangeait les petits roux peureux nan ? Me demande mon jumeau.
- Ah oui !

On s'esclaffe. Nos rires redoublent d'intensité quand on voit Ron sursauter. Finalement, le choixpeau donne son verdict : Gryffondor ! Je donne cinq mornilles à George, et il m'en donne cinq. Tant pis. Après toutes les répartitions, le banquet peut commencer. Tout d'un coup, on entend Percy hurler, telle une fille !

- Excellent !

Je tape dans la main de mon frère, cette année promet !

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LA accordé par George Weasley

Mar 1 Aoû - 17:19
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George Weasley
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Gryffondor

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BANQUET DU 1ER SEPTEMBRE

Je suis comme un fou ! Aujourd'hui, avec Fred, on est excités comme des niffleurs ! Faut dire qu'on déboule à Poudlard pour une année de plus, et qu'avec notre statut de troisième année HAUTEMENT privilégiée, on sera en mesure d'embêter un maximum de p'tits gars sans culpabiliser ! Oh, mais que dis-je ! En fait je n'ai jamais culpabilisé pour ça, et je n'ai jamais attendu d'être en troisième année pour m'en donner à coeur joie, ni Fred d'ailleurs. Dans le Poudlard Express on annonce la couleur d'emblée : cette année sera sous le dictat de la Farce! PAR-FAI-T'MENT ! C'est pas pour rien que j'ai lancé une bombabouse dans un compartiment de verts/moches ! Autant dire que ça a fait son effet ! Et c'est pas Fred qui dira le contraire !

On débarque dans la Grande Salle qui est un peu trop calme à notre goût. Y'a des chuchotements, des questions qui se posent, mais OÙ EST PASSÉE L'EUPHORIE ?! Alors avec Fred, pour combler l'attente on lance les paris sur notre petite bestiole de frangin. Moi j'dis Poufsouffle, lui mise sur Serpentard. Je ris !

- Regarde, j'ai mis une coupe mordeuse pour Percy à la place de la coupe normale, me dit-il.

- Bien joué ! répondis-je admiratif en lui rendant son coup de coude. Moi j'ai fichu des bonbons à hoquet dans ses pastilles mentholées, je te parie qu'on va bien rire pendant son discours de Grand Préfet aux nouveaux. Pfffff, il se voit déjà préfet en chef, j'te dis ! Une calamité celui-là !

Fred se marre avec moi, et à l'unisson on hurle en direction de notre grand-frère :

- FAYOT !

C'est alors que les portes de la Grande Salle s'ouvrent. Ca y'est, la fournée de lutins débarque avec son lot d'appréhensions vraiment tordantes à nos yeux. Ron semble tout chiffon ! Mais... mais... Qui vois-je ?! Ce p'tit gars à lunettes là, qui a l'air de tout découvrir complètement ahuri !

- Eh Fred, c'est le nouveau que maman a aidé ce matin, c'est Harry Potter, que je lui lance.

- Quoi ?

- C'est Harry Potter j'te dis ! Il va pas y couper lui non plus. Je lui réserve une plume autoencreur comme cadeau de bienvenue, t'en penses quoi ?

- Ingénieux, ingénieux cher George ! Et si on rajoutait un chaudron farceur pour le mettre dans de bonnes conditions au cours de Potions ?

- EXCELLENTE IDEE. Vendu, dis-je en tendant ma main.

Justement c'est son tour de passer sous le vieux Choixpeau émietté. Il prend 1000 ans à débattre du sujet, pour finalement envoyer la célébrité dans la meilleure maison de l'école.

- GRYFFONDOR !

- OUAIS !!

C'est la folie à notre table, bien-sûr ! On applaudit comme des bêtes et on tape nos pieds sur le sol. Enfin de l'ambiance ! Ah ! Au tour du frérot de passer sous le Choixpeau. Alors ? Verdict ? Poufsouffle ou Serpentard ? Avec Fred on se lance un sourire complice tant il parait terrifié par la sentence. Et pourtant : Gryffondor !

Pari perdu... Mais je respecte toujours ma défaite, tout comme Fred. Je lui donne 5 mornilles, il m'en rend 5. Les bons comptes font les bons jumeaux !

Bon c'est pas tout mais ON A FAIM ! On brandit nos couverts, et on chauffe la tablée :

- MAN-GER, MAN-GER, MAN-GER, MAN-GER !

Et pouf ! Tout le beau festin apparaît, et nous on se rue dessus. Le cri d'une fillette nous coupe pourtant dans notre élan. C'est Percy ! Apparemment la coupe mordeuse de Fred était tout à fait fonctionnelle ! Ca méritait bien une petite tape dans la main ! Alors je lui souffle une autre idée à l'oreille.

- J'ai aussi fait le stock de savons sauteurs. On sait que Percy et la douche c'est sacré, mais là il va adorer !

Cette année, on va S'AMUSER.


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LA accordé par Fred Weasley

Mar 1 Aoû - 17:21
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Jude Cavendish
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Poufsouffle

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Lorsque Jude avait reçu sa lettre d’admission à Poudlard plus de six moins au paravant, il n’avait cessé de se demander dans quelle maison il serait réparti par le choixpeau magique. Sa mère -Alice- lui avait répété de ne pas s’inquiéter, l’ancienne gloire du quidditch avait été placé à Gryffondor, la maison des courageux, il y avait bien des années.

Le Gallois ne s’en faisait pas trop pour son cas, il serait placé dans la maison qui lui conviendrait, peu importe laquelle ce serait, il l’accepterait. Soudain, Jude sortit de sa rêverie, une Dame d’un certain âge était entrée dans le compartiment qui occupait, seul. Elle lui proposa plus de sucreries qu’il n’en avait vu dans sa vie. Après avoir longuement hésité, Jude se décida pour prendre des plumes au sucre -sa confiserie préférée-, il les dégusta longuement, jusqu’à l’arrivée à la gare de Pré-au-Lard à vrai dire. Alarmé de ne pas s’être rendu compte que le voyage se terminait déjà, il rangea toutes ses affaires à la va-vite et il s’empressa de descendre du célèbre train.

Une fois dehors, il remarqua dans la foule d’élèves une personne immense *cette personne ne doit pas être humaine, c’est un géant* songea Jude, impressionné. Le Gallois, n’avait qu’à moitié raison, cette personne de très grande taille n’était autre qu’Hagrid le garde-chasse : demi-géant. Peu après, les nouveaux première année se mirent en marche et il arrivèrent au bord d’un lac sur lequel flottaient des dizaines de barques. Apparemment les nouveaux occupants du château allaient traverser ce lac avec ces barques.  Certains le nommais « le lac noir » et d’autres disaient qu’un horrible calamar géant vivait dans ses profondeurs … Cela ne faisait pas peur à Jude, s’il devait mourir dans les instants qui suivraient c’est que c’était son destin !

Après une traversée qui sembla infinie, toutes ces têtes blondes pénétraient enfin dans le célèbre château ! Une Dame d’un certain âge les attendait ici, elle était vêtue d’une robe d’un vert d’émeraude. Elle leur expliqua qu’ils allaient être répartis dans différentes maisons et caetera, et caetera … Le Gallois n’écouta même pas, il suivit juste les autres lorsqu’ils entrèrent dans la grande salle où tous les regards étaient braqués sur eux, tels des enfants face à une multitude de cadeaux. Cette immense salle était organisée comme suit : cinq tables, dont quatre étaient parallèles, c’étaient les plus peuplées *surement les tables des élèves, ils doivent plus ou moins être regroupées par maison*, et la cinquième table, perpendiculaire aux autres, devait être réservée aux professeurs. Devant cette table, sur un tabouret, trônait un chapeau. *Il est en mauvais état, le vieux choixpeau*. La Dame d’incertain âge -qui les avait accompagné- prit place à côté du choixpeau. Celui-ci se mit à chanter :

Je n'suis pas d'une beauté suprême
Mais faut pas s'fier à ce qu'on voit
Je veux bien me manger moi-même
Si vous trouvez plus malin qu'moi.

Les hauts-d'forme, les chapeaux splendides,
Font pâl'figure auprès de moi
Car à Poudlard, quand je décide,
Chacun se soumet à mon choix.

Rien ne m'échapp' rien ne m'arrête
Le Choixpeau a toujours raison
Mettez-moi donc sur votre tête
Pour connaitre votre maison.

Si vous allez à Gryffondor
Vous rejoindrez les courageux,
Les plus hardis et les plus forts
Sont rassemblés en ce haut lieu.

Si à Poufsouffle vous allez,
Comme eux vous s'rez juste et loyal
Ceux de Poufsouffle aiment travailler
Et leur patience est proverbiale.

Si vous êtes sage et réfléchi
Serdaigle vous accueillera peut-être
Là-bas, ce sont des érudits
Qui ont envie de tout connaître.

Vous finirez à Serpentard
Si vous êtes plutôt malin,
Car ceux-là sont de vrais roublards
Qui parviennent toujours à leurs fins.

Sur ta tête pose-moi un instant
Et n'aie pas peur, reste serein
Tu seras en de bonnes mains
Car je suis un chapeau pensant !

Jude trouva qu’il chantait très mal, mais à peine eut-il le temps de reposer ses oreilles que la Dame en vert émeraude déroula un parchemin, puis elle appela chaque nouveau à tour de rôle. Cavendish étant au début de l’alphabet, Jude fut vite appelé. Le Gallois se plaça nonchalamment sur le tabouret, le choixpeau n’hésita pas et en moins de deux seconde il annonça :
-Poufsouffle !!
Jude n’en revenait pas, il avait atterri dans la maison des bons à rien ! C’est à ce moment précis que sa timidité refit surface et il réalisa que tous les regards étaient tournés vers lui. Il devint cramoisi et son corps refusa de bouger. Au prix d’un effort surhumain -oui Jude est un super héros-  il se leva pour aller rejoindre ses nouveaux compagnons. Il était le premier à rejoindre Poufsouffle cette année et les applaudissements fusèrent de la table des jaunes et or ! Après tout Poufsouffle ce n’était pas si mal. Le nouveau Pouffy sentait qu’il allait adorer l’année à venir …

Jeu 10 Aoû - 16:31

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Le souffle des Poufsouffles jamais ne s'étouffe !
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Alexia Summer
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Serdaigle

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La rentrée des classes à Poudlard, j'allais faire ma rentrée à Pourdlard, l'école de magie la plus réputée d'Angleterre, si ce n'était du monde d'après mon père.
Il m'en parlait depuis que j'étais toute petite et ça y est, j'y étais! Je me sentais étrange, à la fois excité comme une puce et terrifiée. Moi qui étais une grande bavarde, jamais avare en paroles, je me retrouvais muette.
Je ne vis pas le temps passé durant le trajet qui nous conduisit de Londres à l'école. J'étais fasciné par les personnes qui m'entourais, j'écoutais les discutions par ici et par là. Essayant de savoir avec qui je serais amie et avec qui... Disons, je m'entendrais moins bien. Finalement, j'étais plutôt détendu et je passais le voyage à m’empiffrer allègrement des sucreries en tout genre qui était distribué dans le train, surtout les chocogrenouilles, je n'ai jamais su dire non au chocolat.

Pour être honnête, la pression monta quand nous arrivâmes à Poudlard. Pour commencer, je tiens à préciser, un château qui vous surplombe en pleine nuit, c'est à la fois génial et complètement flippant. Ça me rappelait les films d'horreur que je regardais en cachette de mon père, avec mes amis moldus, quand j'étais plus petite.
Mais ce qui était encore plus inquiétant, c'est la tête de la prof qui nous accueillis à l'arrivée. Je me demandais quelle matière elle pouvait enseigner, mais j'étais sur d'une chose, on ne devait pas se marrer tous les jours avec elle.

Le professeur MacGonagall nous fit un discours sur notre bonne tenue, nos responsabilités, etc. Je pense que j'ai alors eu le même réflexe que 90 % de mes camarades, j'ai vérifié que je n'étais pas trop débraillée, bref "présentable", comme disait mon père. Je n'étais pas la seule, devant moi un garçon roux tenta frénétiquement d'enlever une tache sur son nez. Le pauvre, elle n'avait pas l'air de vouloir partir.

Enfin, on nous fit rentrer. Je crois que je ne sais toujours pas ce que j'ai ressenti à ce moment, un mélange d'émerveillement et d'angoisse absolue. Mon père m'avait parlé des quatre maisons de Poudlard, mais je n'avais aucune idée de celle où je voulais être. Mon père avait été à Serdaigle, mais je ne savais rien de ma mère. Avait-elle seulement été une sorcière ? Mon père disait que oui, "une sang pur", d'après lui, mais il n'avait aucune preuve. JE n'avais aucune preuve, je ne connaissais que son prénom « Amélia ». Rien d'autre. Je me secouais, je ne voulais pas penser à ça maintenant. C'était mon moment!
Nous arrivâmes devant le fameux choixpeaux magique. Jusque-là, j'avais du mal à me faire une idée de ce à quoi il ressemblait. "Maintenant, je suis fixée", pensais-je avec un sourire en coin.

Soudain, on appela mon nom : ALEXIA SUMMER. Je pris une profonde inspiration et alla m'asseoir sur le tabouret et le professeur MacGonagall posa le choixpeaux sur ma tête. « SERDAIGLE »
« Comme papa » fut la première pensée qui me traversa l'esprit. J'étais rassurée et heureuse. Mon père aussi le serait.
C'est donc d'un pas léger que je rejoignis la table de la maison qui était désormais la mienne. La répartition ne tarda pas à se terminer et le festin commença après que le directeur nous souhaita la bienvenue. Quand mon attention revient sur la table, elle débordait de mets succulents. Ça tombait bien, j'avais une faim de loup.
À la fin du repas, le directeur reprit la parole pour nous donner les consignes les plus importantes à respecter et il ajouta que l'un des couloirs du deuxième étage nous était strictement interdit, sans pour autant nous donner de raison. Il n'en faut pas plus pour exciter ma curiosité. C'était un mystère et j'adore les mystères, me dis-je avec un grand sourire aux lèvres.

- Défi relevé!, murmurais-je à moi-même.

Finalement, je me sentais bien ici. L'année commençait bien et j'avais hâte de faire mes preuves.

Lun 14 Aoû - 0:39

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Charline Fontaine
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Poufsouffle

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Le 1er septembre... J'ai toujours détesté cette journée. Voir de nouvelles têtes, rencontrer de nouvelles personnes, changer de classe et de professeurs... Toutes ces choses qui me font stresser et qui me font me renfermer sur moi... J'avais qu'une hâte après c'était de rentrée chez moi et que papa et maman me reconforte et me fasse rire. Mais pour cette rentrée je n'allais pas rentrée à la maison, non, la prochaine fois que je voyais papa et maman c'était pour les vacances de Noël, donc dans trois mois... Car cette année je ne rentrai pas dans  un simple collège, non, là je rentrais dans le meilleur collège de magie de tout Londres: Poudlard.
Papa y était déjà aller et on l'y avait envoyé à Serdaigle, moi je voulais Poufsouffle, la maison pour les loyaux, les patients et ceux qui aime travailler, la maison ornée d'un petit blaireau je voulais les couleurs jaune et noir sur mon uniforme.

En entrant dans la grande salle j'eus le souffle coupé: c'était une grande salle ou quatre grande table y était rangé pour chacune des maisons, j'avais déjà repéré la table des Poufsouffle. Le plafond n'était pas ordinaire, je me demandais même si il y en avait un: il était représenter par le ciel avec des bougies qui flottaient et illuminé toute la grande salle. Tous les élèves nous regardaient avec curiosité, j'étais mal à l'aise ce qui me fis stresser encore plus que ce que j'étais déjà. C'est alors que je vis un chapeau rapiecé sur un tabouret et me souviens qu'il s'agit du Choixpeaux magique: je me souviens que ce sera lui qui nous repartira dans nos maison. Papa m'en avait parlé et m'avait dit de surtout pas m'en inquiéter, mais je ne pus m'empêcher de trembler de la tête aux pieds. Le professeur McGonagall pris un parchemin puis nous appela un à un en commençant par une Susan Abbot qui se retrouva à Poufsouffle. Lorsqu'arriva mon tour je dûs lutter pour ne pas tomber à la renverse. Je montais d'un pas chancelant puis m'assis sur le tabouret en manquant de tomber. Je sentis alors le professeur McGonagall déposer le choixpeaux sur ma tête. Je tremblais littéralement. C'est alors que le choixpeaux me parla, je paniquais tellement que je ne compris pas un mot de ce qu'il disait à part "Poufsouffle" je compris alors que j'avais été envoyée à Poufsouffle ! J'étais si heureuse que je me précipita à la table où je fus accueilli par des exclamations d'autres élèves de la table. J'étais tellement soulagé.

Le banquet arriva à la fin de la répartition de toutes les premières années. J'avais terriblement faim et me servis une grande assiette. Durant tout le repas je ne parla pas aux autres. Ma timidité avait pris le dessus. A la fin de ce banquet le directeur pris la parole, je ne l'écoutais  qu'à moitié, je voulais juste me reposer de cette journée stressante. Le directeur acheva enfin son discours et les premières années furent amenés dans les dortoirs où des lits douillets nous attendent.

Lun 14 Aoû - 13:03

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En passant le mur de la voie 9 3/4 ma maman me dit que j'avais un cousin du même âge qui faisait aussi ca rentrée à Poudlard . J'étais contente de le savoir car j'avais peur de ne pas arrivé à me faire d'amis et de rester seule... Mais ayant été séparé de sa famille elle ne su pas me dire son nom... Puis je montais dans le grand train, je m'assis sur un siège autour d'inconnus qui discuter ensemble... Je dis au revoir à mes parents et le train parti... Pendant le trajet je regardais si je ne reconnaissai pas mon cousin par mis toutes ces personnes en me promenant dans le train je vis des grandes personnes , des personnes de mon âge et encore d'autres mais je ne reconnu pas mon cousin.
Alors je retournai a mon compartiment et m' assis à ma place j'imaginais mon cousin grand beau et musclé qui pourrait me protéger et j'attendais avec impassience la cérémonie du choixpeau et espérais être à serpentard comme mon papa . Puis je m'endormi en rêvant de ma vie au château... Je fus réveiller par des gens qui se bousculaient pour sortir alors que le train était arrêter .
Je me levai et sortai du train en essayant de me faufiler entre toutes ces personnes.
Je suivis le groupe qui entra dans une grande salle qui était la salle a mangé les plus grands sorciers était déjà assis au fond il y avait le directeur et tous les professeurs autour de lui assis et devant était poser sur une chaise un vieux chapeau que les autres appelait le choixpeau,  Je me rappelai alors que mon papa m'avait dis que se serait un vieux chapeau qui nous annoncerait notre maison. Une professeur nommé madame McGonagall nous appela chacun notre tour pour que le choixpeau choisisse notre maison... alors j'écoutais pour voir si je n'entendais pas le nom de mon cousin tous ce que je savais sur lui c'est que son nom était "Londubat" comme ma maman, alors j'ecoutais et entendis "Neville Londubat" donc je regardai qui était ce fameux Neville et je vis tout l'inverse de ce que j'avais imaginé: je vis alors un petit garçon rondouillar avec des dents en avant et je me dis que finalement je vais faire comme si je ne le connaissais pas. Puis arriva mon tour alors je m' assis sur le siège on me posa un chapeau sur la tête ... A ce moment je me repetai dans ma tête serpentard serpentard et le choixpeau annonça Poufsouffle j'étais alors déçu et ne parlait pas du dîner aux personnes de ma table j'observais la table des serpentards et m'imaginais avec eux... Je mangeais alors les délicieux aliments poser sur la table et allai me coucher sans dire un mot.

Lun 14 Aoû - 13:40


Dernière édition par Mathilde Travers le Mer 16 Aoû - 12:33, édité 1 fois
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Lucian Bole
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Serpentard

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Banquet de la rentrée 1991


Quatrième rentrée à Poudlard. Comme d’habitude, un moment magique mais qui devient un peu moins magique d’années en années car ça devient banal. En septième année je vais m’ennuyer à coup sur. D’une manière où d’une autre c’est un peu le passage obligé avant d’avoir dix mois infernal de cours. Je me suis donc installé à la table des Serpentard avec l’envie d’en finir au plus vite. Si seulement je connaissais quelqu’un dans les premières années, cela mettrait un peu de suspens pour son compte, de l’ambiance aussi mais là, il n’y a que des inconnus comme l’année dernière, qui vont se faire répartir.

Lorsque le professeur McGonagall entra, elle fut suivit des tout nouveaux élèves. Je les regardais sans jugement, certains allait être mes nouveaux camarades de Serpentard et d’autres seront mes nouvelles victimes, les Gryffondor. Mais ce qui est perturbant en début d’année comme ça, c’est que tant qu’ils n’ont pas passer le choixpeau magique, on ne sait pas qui est nos victimes et nos apprenti enquiquineur. Par contre, quelqu’un qui est maître dans l’art d’enquiquiner le monde entier, c’est Albus Dumbledore. A la maison, j’en entends que du mal par mon père. Alors forcement mon jugement sur lui ne peut pas être appréciable. Et quand on entend ses longs discours à faire dormir un fêtard, on comprend pourquoi certains sorciers comme mon père ne l’apprécie guère. D’ailleurs, c’est étonnant que cette année, il nous laisse d’abord manger avant de faire son discours, d’habitude c’est l’inverse.

Accueillant les nouveaux Serpentard, même si j’étais un peu loin d’eux, je remarqua un blondinet qui ne pouvait être que le fils Malefoy. Mon père ne parlait que du sien, à croire qu’il le vénère. Je me demande ce que Malefoy a de si spécial que ça. En tout cas, voir son fils à Serpentard me réconforte. Je vais pouvoir narguer mon père en lui disant que je suis dans la même maison que le fils Malefoy. A l’inverse, quelque chose dans la répartition me déçoit. Celle de Harry Potter. Évidement, comme tout le monde, j’ai entendu parler de lui. Mais j’aurais pensé qu’il aurait été assez intelligent pour nous rejoindre. C’est visiblement pas le cas puisqu’il a rejoint les Gryffondor. Et en plus, d’après ce que je peux voir de loin, il a l’air de bien s’entendre avec les Weasley. Il me déçoit beaucoup.

Place au repas. Tout se passe bien, on mange bien et comme prévue, je vous l’avais dit, Dumbledore fait un long discours de la mort qui tue. J’en écoute pas un mot, de toute façon, c’est pour nous rappeler le règlement intérieur, on l’entends chaque année, et je crois que j’ai assez fait de conneries dans Poudlard pour savoir ce qu’il ne faut pas faire. Et après, direction les cachots pour aller faire dodo. J’ai suivi la foule d’élèves de Serpentard vers les sous-sols et l’antre de Serpentard, pour regagner ma salle commune, mon dortoir puis mon lit.
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Mar 15 Aoû - 17:53
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Maeve Harper
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Découvrir le monde magique, étudier la sorcellerie, partir en internat pour les sept prochaines années - sur le papier, l’idée avait paru excellente. Sur le quai de gare le matin même, un peu moins. Maeve n’était jamais partie aussi loin et aussi longtemps, ni surtout aussi seule. Ce n’était pas ce qui allait l’arrêter, loin de là, même si elle devait admettre qu’ils avaient partagé un petit moment d’émotion avant qu’elle ne trouve la force de s’extirper de leurs câlins et de se hisser dans le train.

Elle ne se souvenait plus combien de fois elle leur avait promis d’être prudente et de leur écrire, et combien de fois ils avaient insisté pour qu’elle se penche par la fenêtre pour leur serrer la main ou leur faire un mini-câlin de dernière minute. Ron-ron paniquait dans sa cage, les autres occupants du wagon avaient un rat, un crapaud et la forte envie de changer de siège pour éviter les adieux larmoyants ; Maeve avait presque été rassurée d’entendre l’annonce du départ et de devoir abandonner ses parents à leur quai de gare et leurs yeux rougis.

Le rest du trajet s’était déroulé sans encombre. Maeve avait papoté de ci, de là, s’était fait expliquer tout un tas de choses que les enfants élevés par des parents sorciers connaissaient depuis leur plus jeune âge et avait dépensé une partie de l’argent de poche durement négocié avant son départ auprès de la gentille dame un peu boulotte qui poussait un chariot rempli de confiseries. Entre discussions, aller-retour entre plusieurs wagons et grignotage - et bon sang ce que les sorciers avaient à apprendre aux moldus en la matière ! - elle n’avait presque pas vu le temps passer.

La traversée du lac lui en avait, pour parler vulgairement, bouché un coin, et maintenant, le château… Le château redonnait à l’idée d’y vivre tout son attrait ; c’était un décor de conte de fées ou de film fantastique, digne des livres de fantasy que lisaient ses parents. Et c’était sa nouvelle maison. Ou presque. Elle ne pouvait pas se défaire de l’idée qu’elle appartiendrait toujours plus à Paisley qu’à Poudlard… Et que diviser l’intégralité de la population en seulement quatre grands types était franchement peu viable comme solution, mais si ça marchait depuis plus d’un millénaire, elle n’allait pas essayer de tout changer juste pour le plaisir. Pas dès le début, en tout cas.

L’air était lourd de chuchotement et d'appréhension, du regard des élèves plus âgés qui les observaient depuis leurs sièges, de l’échos des vagues d’applaudissements qui suivaient chaque répartition. Maeve manqua presque l’appel de son nom, trop occupée à s’en mettre plein les yeux. Le plafond lui-même était magique et on ne lui avait pas menti pendant le trajet - il y avait vraiment de la vie dans les tableaux accrochés aux murs ! Il ne manquait plus qu’un repas digne de ce nom, vraiment, et la soirée serait parfaite, le genre de rêve complètement fou dont elle n’espérait jamais se réveiller. Quoique, même sans repas, elle avait amassé assez de sucreries pour tenir un petit siège…

Mais l’heure n’était pas de penser à son estomac ; la dame à l’air très sévère venait d’appeler “Harper, Maeve”, et “Harper, Maeve”, c’était elle.

Maeve se faufila jusqu’aux premiers rangs de la foule amoindrie des nouveaux arrivants et alla s’asseoir sur le tabouret de cérémonie. On lui posa le Choixpeau en question sur le crâne. Elle attendit, la jambe gauche tressautante, ses mains entrelacées pour les empêcher de partir dans tous les sens, de se gratter le nez ou de se frotter la nuque.

Que d’impatience et d’énergie refoulée,” une voix chuchota à son oreille, et si elle n’avait pas su que ce chapeau de malheur était magique et censé parler elle l’aurait volontiers balancé. “Et de violence,” la voix ajouta, moqueuse.

Parce que ça lit dans mes pensées, en plus ?” Maeve murmura, ébahie. “Heu. Bonjour. Moi c’est Maeve ? Heu. J’veux pas aller chez les méchants. Ni ceux qui passent leur temps à bosser… Y’en a pas qui font du balai toute la journée en mangeant des bonbons ? J’dirais pas non à aller chez ceux-là. Dans mon quartier, y’a une bande de jeunes qui jouent toujours au foot, et-

Gryffondor !” le Choixpeau annonça, interrompant l’explication que Maeve savait pourtant être fascinante. Tant pis pour lui.

Elle se leva d’un bond et se força à ne pas courir vers la table qui l'accueillait avec enthousiasme. Une bonne chose de faite ; elle avait déjà largement de quoi remplir une première lettre à ses parents, sans parler des autres aventures qui l’attendaient…
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Dim 3 Sep - 22:43
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Colleen O'Reilly
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Gryffondor

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Le banquet de début d'année
Installée à ma place habituelle, sur la banquette droite de l'attablée des lions, je me tortille et mordille les lèvres avec nervosité. Mon attitude étrange semble interpeller mon voisin de table qui, d'un sourire amusé, me donne un coup de coude.
- Bah alors ? T'es malade O'Reilly ? Tu trembles comme une feuille !
Replaçant une mèche rebelle derrière mon oreille, je prends une profonde inspiration avant de soupirer.
- Non, non. Je vais très bien. C'est juste que... Mes tics anxieux reprennent de plus belle. Me voilà à taper nerveusement du pied. Pour ne pas dire que je mitraille le parquet du bout de ma semelle. C'est la rentrée de mon petit frère, cette année...
Un air compatissant se peint sur le visage de mon camarade qui vient poser une main chaleureuse sur mon épaule.
- Oh, je vois. Tu ne supportes pas le suspense de savoir où le choixpeau va le caser, c'est ça ?
J'acquiesce silencieusement, cherchant du regard la petite tête déboussolée de mon cadet.

Si cela ne tenait qu'à moi, je l'aurais accompagné main dans la main jusqu'à ce que l'on entende crier le nom de sa maison pour les sept prochaines années. Je ne l'aurai pas lâché une seule seconde, de notre départ de la gare à notre arrivée à Poudlard. Mais, tout ne tient pas qu'à moi et, les règles sont les règles : les premières années se rendent seuls face à leur destin chapeauté, puis, marchent comme des grands vers la table correspondante. Ah... Il semblerait que je doive apprendre à voir Edern autrement que comme un petit enfant à protéger. Il devra bien devenir indépendant, un jour. Mais bon... C'est plus fort que moi, que voulez-vous ? Je suis une grande sœur encombrante et un peu trop attachée.

- Où penses-tu qu'il va aller ?
La voix du Gryffondor m'extirpe de mes pensées. Tiens... En voilà, une bonne question ! Je n'en sais trop rien. Le Choixpeau est parfois étonnant, bien qu'au final ses décisions sont toujours les meilleures pour chacun d'entre nous. Je me souviens qu'à mon entrée à l'école, j'ai été assez choquée de l'avoir entendu prononcé pour verdict la maison des audacieux. Je m'attendais à être chez les bleus, pour ne rien vous cacher. Mais bon. Les lions, c'est très bien. C'était la maison de mon père lorsqu'il était scolarisé. Je vous laisse imaginer sa joie lorsqu'il a lu ma lettre expliquant ma première journée à l'école des sorciers. Deux rouges à la maison, une grande fierté à ses yeux. Même si n'importe quelle répartition est merveilleuse en son sens.
- Hmm... Franchement, je ne sais pas... Le Choixpeau choisit par rapport à notre "je profond". Du coup, c'est difficile à dire. Il y a des gens qui ont tout pour être des Poufsouffle et qui, en fait, se retrouve à Serpentard, par exemple.
- Pas faux. Bah ! On verra bien ! Dans tous les cas, je suis sûr qu'il sera content et qu'il se fera pleins d'amis.
- J'en suis sûre aussi !

La liste des noms défile. Je ne saurai dire à quel nombre d'appels d'élèves nous sommes arrivés, mais, voilà que retentit le "O'Reilly".
Mon souffle est court. Je regarde mon petit bonhomme s'avancer vers le professorat et le chapeau magique que nous avions, dans notre enfance, si souvent imité lors de jeu où nous nous imaginions notre répartition. Je ne perds pas une miette de cet instant. Le verdict imposé résonnant encore dans tout mon corps. "Gryffondor !"
Même si je ne me vois pas, je suis certaine d'avoir un véritable feu d'artifice dans les yeux. Me levant de mon banc, j'applaudis de tout cœur, en rythme avec les félicitations des élèves qu'il appellera dès maintenant "camarades de maison". La première chose qu'il fait en partant rejoindre notre table et tenter de s'y trouver une place, c'est me regarder et sourire avec un bonheur indescriptible. Je lui accorde un clin d’œil franc, suivi d'un pouce en l'air, avant d'articuler des mots muets : Bravo mon grand !

Maintenant que le gros moment tant attendu est passé, je peux me détendre et profiter du banquet en discutant et en accueillant les petits nouveaux à notre table. Petits nouveaux comptant Edern. Ah ! Je ne m'en remets pas ! N'importe quelle maison lui serait allé à ravir, mais, être là avec moi... Une grande partie de mon côté "grande sœur protectrice" en est plus que comblée. Papa va faire une syncope quand il apprendra la nouvelle. Il va en faire péter les bouchons de champagne et inviter tous nos amis sorciers dans un apéro-dînatoire surdimensionné !

C'est une bien belle année qui semble s'annoncer, une fois de plus !
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Sam 16 Sep - 23:57
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Banquet du 1er Septembre 1991

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