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 Les aventures et les liens de Lyra Connor

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Lyra Connor


Qui suis-je ?

Sexe : Féminin | Âge : 14 ans | Date & lieu de naissance : 02/04/1977 à Finchingfield ( Comté d'Essex ) | Nationalité : Anglaise | Sang : mêlé | Statut : Élève | Année : 4ème | Maison : Gryffondor | Quidditch : Capitaine et batteuse | Patronus : Un chien Berger Allemand



Mon histoire
Je m'appelle Lyra. Lyra Connor. Je suis née un certain 2 avril 1977, à Finchingfield, un village rural situé dans le Comté d'Essex, là où se situe d'ailleurs ma résidence actuelle. Fille unique, je suis une sorcière de sang-mêlé, mes parents étant eux-mêmes des sang-mêlés. Je n'ai pas eu une vie trépidante jusqu'ici, je n'ai pas connu de drame particulier durant mon enfance, mais quelques événements ont forgé mon caractère indépendant et solitaire, ainsi que mon amour pour les animaux. Laissez-moi vous compter le début de ma vie.

Chapitre 1 : Mon père

Tout commence par la rencontre de deux âmes sœur, enfin pas toujours ! Il peut parfois s'agir d'une union d'intérêt, d'une action irresponsable ou encore d'un accident, mais dans mon cas, ce ne fut heureusement pas cette réalité. Quoique à un moment, je me le suis demandée. Peut-être même encore aujourd'hui.

D'un côté, il y a Ethan Lewis Connor, mon père, né de l'union d'une moldue et d'un sorcier. De l'autre, ma mère, Erin Scott-Connor, née de deux parents sorciers mais issus de moldus à certaines générations.

Mon père Ethan a grandi entouré de l'amour de ses parents, dans le respect et la tolérance d'autrui et des différences. Amour qu'il ne m'aura pas transmis de la même façon, mais il aura au moins véhiculé ses valeurs qui forment aujourd'hui les traits de mon âme.

La rencontre de mes grand-parents paternels fut banale. Ma grand-mère, Hannah, travaillait dans un café où venait décompresser régulièrement Jayson, mon grand-père. Après quelques verres servis, il y a eu des mots. Après ces mots, il y a eu des discussions. Puis la sympathie. Et, de fil en aiguille, vint le premier rendez-vous. Il ne fut pas bien longtemps pour que les deux tourtereaux sortent ensemble. Il y avait néanmoins un obstacle à cette union, la nature même de Jayson. La même que la mienne, en fait. Comment pouvait-il avouer à celle qui occupait ses pensées nuit et jour, qu'il était un sorcier et que le monde qu'elle connaissait n'était qu'illusion ? La réponse était loin d'être facile, j'en suis consciente, pourtant, il fallait bien se lancer.

Est-ce cette partie de mon histoire qui m'a été contée qui m'a donné cette part de moi franche et directe, agacée par les hésitations et les bredouillements ? Car, de ce que j'ai pu entendre par la suite, qu'il le dise de suite ou non aurait eu le même effet. Alors pourquoi perdre inutilement son temps ? Et si ça ne lui plaisait pas, il y avait bien d'autres demoiselles à charmer ! Quoi ? Moi, insensible ? Non. Je dirais plutôt optimiste. Enfin bon, heureusement qu'il n'a pas suivi mon conseil, je ne serais pas là pour vous en parler, sinon. Bref, je reprends mon récit.

Jayson refusait de vivre une idylle basée sur des secrets et des mensonges. Pouvait-on d'ailleurs parler d'idylle à ce moment là ? Sans doute que non. Alors il se lança, expliqua la situation, jeta un sort pour démontrer que ce n'était pas un fou sorti tout droit de l'asile, et se prépara à utiliser le sortilège d'Amnésie si nécessaire. Et à sa grande surprise, Hannah réagit sans négativité ! Qu'il était heureux, le Jayson ! Et sans doute trop amoureux pour y déceler l'hypocrisie qui émanait de la jeune femme. Heureusement pour moi je n'ai pas hérité de cette naïveté et je cerne très bien la nature des gens et de leurs propos.

Le lendemain, en se rendant chez sa dulcinée, il comprit que quelque chose n'allait pas. Il t'en a fallu du temps, grand-père ! L'appartement d'Hannah était vide et il savait que ce jour-là, elle ne travaillait pas et qu'il était prévu que tous deux se voient. À la fois inquiet de ce qu'elle pourrait raconter et désespérée de l'avoir perdue à jamais, il se précipita à sa recherche. Il la trouva finalement deux heures plus tard à la gare, une valise à ses pieds, prête à fuir cette incroyable vérité et cette vie paisible qu'elle menait jusque là. Ce n'était pas une révélation acceptable par tout le monde. C'est comme si on affirmait que les films basés sur des vampires sanguinaires étaient inspirés de faits réels. Mais non voyons, les vampires ça n'existe pas !
Les yeux rouges et embués de tristesse et les mains tremblantes, Hannah détourna le regard en apercevant Jayson. C'était une vision qui ne plaisait pas au jeune homme, habitué à voir sa compagne souriante, pleine d'entrain. Il s'approcha doucement d'elle et lorsqu'elle s'en aperçut, elle eut un mouvement de recul.

« Laisses moi » lança-t-elle dans un sanglot.

Malheureusement, la foule l'empêchait de sortir sa baguette pour lui jeter le fameux sortilège d'amnésie. Quoique les moldus ne voient jamais rien de ce qu'il se passe autour d'eux de toute manière, qu'ils soient au nombre de deux ou de cent. En tout cas, ce n'était pas plus mal que Jayson ne puisse se soumettre à l'option de facilité. L'amour donnait visiblement le droit de s'approprier la vie de quelqu'un, sa liberté. Car en lui faisant oublier son secret, il la gardait mais n'était pas honnête et surtout ne lui laissait pas le choix. Certains sorciers ne valaient pas mieux que les moldus, vouloir s'approprier ce que l'on désire sans tenir compte du bien-être des autres. L'égoïsme, son bien-être personnel quitte à détruire des vies innocentes, beaucoup de moldus et de sorciers régissent leur vie de cette façon.
Heureusement, mon grand-père n'était pas de cette trempe là, au final. Il put la convaincre autrement, par les mots. La communication, verbale ou non, est la meilleure arme et la meilleure protection. On peut attaquer quelqu'un par les mots, le blesser. Une fois énoncés, on ne peut plus les rappeler au contraire des blessures qui peuvent se résorber. Autant qu'ils peuvent nuire, ils peuvent sauver. Personnellement, j'utilise ces deux pouvoirs, en fonction de mon interlocuteur. J'éprouve même un malin plaisir à railler ceux qui le méritent. Mais ai-je seulement le droit de décider qui mérite mes représailles ou non ? Je ne pense pas, mais pour ma défense, je m'en sers comme d'une leçon. En infligeant à certains ce qu'ils infligent eux-mêmes à d'autres, peut-être peuvent-ils comprendre à quel point une moquerie peut faire mal. Pour ceux qui n'en ont que faire ou sont trop stupides, eh bien, jouons !

Finalement, après avoir choisi les bonnes paroles, il put raisonner Hannah, qui accepta de retourner à son appartement. Il lui fallut quelques temps pour retourner dans les bras de Jayson par contre, sans doute que l'arrivée surprise d'Ethan y était aussi pour quelque chose. Un peu réticente au début de savoir que son bébé à venir serait un sorcier, elle apprit au cours de sa grossesse à accepter les sorciers. Après tout, rien n'avait changé entre elle et Jayson. Ce n'était pas son identité qui influençait son amour pour elle. Il restait celui qu'elle avait connu, sorcier ou non. Toute son appréhension s'envola. Ma grand-mère a toujours été une personne tolérante et plutôt ouverte d'esprit. C'est elle qui transmis à mon père ses valeurs ; le respect et la tolérance comme je vous le disais, qui me les a transmis à son tour, ma grand-mère me martelant davantage avec ça encore. Et aujourd'hui, je les en remercie. Ce sont des personnes tolérantes qui, à mon sens, rendent le monde moins ténébreux qu'il ne l'est, qui transmettent de la lumière aux êtres se laissant tomber dans l'obscurité.

Les deux amoureux s'installèrent dans le comté de Hampshire. Lorsque naquit mon père, ce fut le plus beau jour de mes grand-parents. Tout comme ma naissance est soi-disant le plus beau jour des miens, mais permettez-moi d'en douter. Bref, il fut élevé comme tout autre enfant, entouré d'amour, de jeux et de bonbons. Une enfance paisible, tranquille, plongée dans les rêves dignes de l'innocence. Une scolarité moldue pour acquérir les bases fut le précurseur à sa scolarité à Poudlard, la fameuse école de sorcellerie. C'est à ce moment là qu'il rencontra Erin, ma mère. Mais avant de vous raconter la suite des aventures de Bonnie and Clyde - oui, bon, j'ai très mal choisi l'exemple mais cela sonnait bien dans mon récit - , je dois vous conter la naissance et l'enfance de ma mère.

Chapitre 2 : Ma mère

Elle n'a pas eu la même chance que mon père. Oh ses deux parents étaient des sorciers respectables, tout au moins dans leur comportement avec les autres, moins dans leurs fréquentations parfois douteuses. Celles-ci les ont d'ailleurs conduit à leur perte.

En ce qui concerne leur rencontre, on ne peut pas dire qu'elle était le fruit du hasard, puisque leurs deux familles se côtoyaient. Il s'agissait davantage d'un mariage arrangé, histoire de finances et de popularité m'a-t-on dit, mais personne n'a jamais voulu s'attarder à m'en parler davantage. Tout comme les magouilles auxquelles ils pouvaient s'adonner. La honte sans doute. Malgré l'absence de choix quant à leurs fiançailles – là aussi, l'intérêt prime sur le reste. La Terre n'est-elle peuplée que d'êtres corrompus ? - , les deux amants avaient des intérêts communs et le fait de vivre ensemble les amena au final à tomber amoureux. Quelques mois plus tard naissait le fruit de leur amour. Ma mère vécut ses premières années sans souci particulier malgré une éducation stricte et parfois sévère. À l'aube de ses cinq ans, ce ne fut pas sa mère qui la chercha à la sortie de l'école, mais sa tante. Elle apprit par la suite que ses parents avaient été tués par un sorcier redoutable se trouvant aujourd'hui à Azkaban, pour une querelle dont j'ignore la nature. Vous comprenez que je n'ai donc pas connu mes grand-parents maternels, grand bien m'en fasse ! Je n'aurais pas été d'accord avec leur mode de vie. « Mais tu parles de personnes de ta famille ! » , et alors ? Si je ne les ai pas connus et qu'ils n'étaient pas mes parents, je ne vois pas pourquoi j'en serais peinée. On ne choisit pas sa famille, après tout.

Ma mère ne resta pas longtemps dans la famille, puisque le meurtrier n'avait toujours pas été attrapé. Elle fut alors envoyée dans un centre spécialisé, puis baladée dans plusieurs familles d'accueil, oubliant au bout d'une année son côté sorcier. Celui-ci ne refit surface qu'à partir de ses dix ans passés, alors qu'elle vivait dans une famille composée de deux autres enfants, dans le comté de Berkshire. Elle reçut sa lettre pour Poudlard. Sa famille d'accueil crut à une mauvaise blague et porta plainte contre X lorsque les lettres se multiplièrent. La famille étant plutôt croyante, Erin fut bientôt accusée d'habiter le diable et elle fut chassée de la maison sans ménagement. Jeter une enfant à la rue... Le monde est vraiment sombre... Heureusement pour elle, un sorcier envoyé par la fameuse école vint la trouver le jour-même alors qu'elle déambulait dans les rues et l'aida à retrouver son intégration dans la communauté magique. Ma mère n'a pas gardé de rancune envers cette famille, « la peur peut faire faire des bêtises » justifia-t-elle. Enfin, elle entra à Poudlard.

Chapitre 3 : La rencontre et la scolarité de mes parents

Nous voici à présent au chapitre Bonnie and Clyde. Mon père fut envoyée à Gryffondor et ma mère à Serdaigle. Leurs cours en commun leur permirent de faire connaissance et de devenir très vite de très bon amis. Mon père excellait en Potion et Défense contre les Forces du Mal, tandis que ma mère se débrouillait en Botanique et Histoire de la Magie. Leur scolarité se déroula sans encombre majeur.

Vint l'adolescence, les premiers matchs de Quidditch de mon père qui excellait dans ce sport - quelle joie que j'ai hérité de ses talents ! - les premiers amours, les premiers baisers, les premières disputes. Mon père et ma mère formait un couple atypique. Enfin débile à mon sens. Un jour tout allait bien, le lendemain c'était la guerre. Ils se mettaient ensemble, se séparaient, sortaient avec quelqu'un d'autre entre temps, pour se remettre ensemble. Ce n'est certainement pas moi qui perdrais ainsi mon temps, il y a bien plus intéressant à faire que flirter. À croire qu'entre eux c'était un jeu. Ce n'est qu'à la fin de leur sixième année que les choses évoluèrent positivement et pour longtemps. Une amie de ma mère s'était aventurée dans la forêt interdite pour s'amuser – ça, c'est un jeu intéressant ! - sans savoir qu'une dangereuse créature y avait été aperçue le matin même. Ma mère s'était alors empressée de la retrouver et est tombée nez-à-nez avec la bestiole. Non non, ce n'était pas le surnom de son amie. En mauvaise posture, elle ne doit la vie sauve – et moi la vie tout simplement – qu'à mon père qui a su détourner l'attention de l'animal. Cet acte lui a valu l'amour inconditionnel de ma mère. À ce moment là, mon père se montra plus attentionné envers elle et ma mère moins rabat-joie.

Tous deux ont terminé leur scolarité et obtenu leurs examens. Ils s'installèrent brièvement à Finchingfield, dans le Comté d'Essex, mais désireux de voyager, ils entreprirent un périple de quelques mois en Afrique, s'accordant une pause pour décider de leur avenir professionnel. Ce fut comme une révélation pour eux : le journalisme et le reportage, afin de vivre pleinement leur passion du voyage. Partir à la découverte des plus beaux lieux du monde, des plus insolites, des plus dangereux, rencontrer différentes cultures moldues ou sorcières, des créatures rarissimes magiques ou non. Oui, ils y voyaient là le rêve d'une vie. Ils suivirent un cursus dans ce domaine et purent bénéficier de stages dans des journaux moldus et à la gazette du sorcier, avant de tous deux parvenir à leur fin, alternant les reportages pour les moldus et pour les sorciers. Ils ont eu la chance de former une équipe soudée et de pouvoir encore aujourd'hui voyager ensemble à la découverte des paysages du monde.

Chapitre 4 : Ma naissance et les premières années de ma vie

J'en arrive à la meilleure partie de l'histoire : mon arrivée. Je ne suis pas égocentrique non, mais tout ceci servait bien à annoncer ma venue non ? Il est donc normal que ce soit ce chapitre qui m'intéresse le plus.

Je suis arrivée deux ans après la fin de leurs études. Qu'ils étaient heureux, me disent-ils ! Pourtant, ce n'est pas l'impression que j'ai. Leur absence me prouve le contraire. J'ai une question pour toi, maman. Si tu as souffert durant ton enfance de l'absence de parents, pourquoi m'as-tu infligé cette peine toi aussi ?
En effet, dès mes deux ans, ils reprirent leur route à travers le monde, me confiant à mes grand-parents paternels qui habitaient toujours dans le Hampshire. Ils revenaient heureusement tous les week-end grâce au transplanage, continuant l'apprentissage des bonnes manières et la transmission des valeurs même de la famille restante, à savoir mes parents et mes grand-parents paternels. Mais plus je grandissais, moins je les voyais. Ils ne revenaient ensuite que toutes les deux semaines, puis tous les mois, puis tous les trimestres. Ensuite, je n'attendais même plus, me contentant de poursuivre ma vie au jour le jour, comme un enfant le fait, dans une scolarité moldue. Puis-je vraiment me plaindre ? Mes parents m'aimaient, et m'aiment toujours, ça je n'en doute pas, mais à mes yeux, ils préfèrent leur carrière. J'en suis venue à me demander dans mon enfance, à un âge plus enclin à la compréhension, si j'étais désirée. Ma mère, présente ce jour-là, m'avait grondé, m'interdisant de penser de telles choses. Mais le lendemain déjà elle était repartie. Bref, comme dit je n'étais pas spécialement malheureuse, mes grand-parents s'occupaient très bien de moi, c'est encore le cas aujourd'hui, et je m'entends très bien avec eux, nous avons une certaine complicité et ils ne se montrent sévères que lorsque je le mérite.

Je me souviens que vers mes sept ans, lors des vacances ou après les devoirs, je jouais avec le voisin, un garçon moldu de mon âge appelé Baptiste, dont les parents étaient originaires de France. J'aimais bien grimper aux arbres avec lui, m'amuser près du ruisseau situé derrière la maison de mes grand-parents et chasser les insectes. Notre amitié innocente et pure a duré un an, avant de s'effondrer brusquement. Ce n'était pourtant ni la faute de Baptiste, ni la mienne. Seulement celle d'un conducteur ivre, qui n'a pas réagi assez vite pour éviter l'enfant. Lorsque j'ai appris la nouvelle au retour de l'école, j'étais très triste malgré mon jeune âge. À ce moment là, j'avais envie que mes parents soient là. Qu'ils me réconfortent, qu'ils me serrent dans leurs bras, qu'ils apaisent mon cœur meurtri. Mais rien, ils ne semblaient pas décider à revenir.  Mes grand-parents avaient alors accompli ce rôle, qui aurait dû être le leur, de façon un peu maladroite d'ailleurs « il n'a pas souffert » , « la peine dure un temps puis disparaît ».

Une semaine après le drame, je me décidais à aller les chercher. Peut-être après tout n'avait-il pas été au courant de ce qui était arrivé ? Ce fut la dernière fois, je crois en tout cas, que je me montrais naïve. J'ai pris mon sac d'école et j'y ai mis quelques affaires, dont plusieurs petites bouteilles d'eau et de la nourriture, puis je suis partie sans rien dire.
Pour ma petite taille, mon sac me semblait énorme. Mon escapade était fatigante, le soleil me donnait chaud et j'avais l'impression qu'un marteau me frappait la tête à chaque pas. Je ne savais pas où aller et malgré mon jeune âge - j'ai toujours été un peu plus mature que les autres enfants - , je me rendais compte au fil des jours que ma décision avait été idiote. Mais moins que celle de mes parents de faire un enfant et de ne pas s'en occuper, non ? Quelque part, n'avais-je pas raison de les chercher ? Alors je continuais mon périple, il faut dire qu'à ce stade, je ne savais pas où j'étais. Je traversais majoritairement des champs et forêts, et que je m'y sentais bien ! Encore aujourd'hui, je me sens proche de la nature. C'est une faculté que peu d'humains, moldus ou sorciers, ont. Ils préfèrent la détruire pour leur confort.

Une nuit, je crois que cela faisait trois jours que j'avais disparu, je longeais un cours d'eau agité. Le bruit couvrait le hululement des chouettes et le vent soufflant dans la cime des arbres. Il avait aussi pour effet d'apaiser ma peur. Car oui, à ce moment là, j'avais peur. J'étais irrémédiablement perdue et seule. Je marchais difficilement, cherchant un coin où me reposer, lorsque j'ai glissé et me suis retrouvée emportée par le courant. Je luttais pour rejoindre la rive mais je n'avais ni l'énergie ni la force nécessaires. J'étais peut-être une sorcière, mais je ne connaissais rien à la façon d'utiliser la magie et je pense bien que c'est mon émotion de peur qui est parvenue à faire courber une branche d'arbre à mon niveau pour que je m'en saisisse. Je l'attrapais fermement et tentais de me rapprocher du bord, mais le bois me glissait des mains. Mon énergie commençait à s'évaporer, quand soudain un magnifique Berger Allemand apparut entre les arbres et s'avança prudemment. Je l'observais avec mes yeux fatigués, luttant pour ne pas boire la tasse, n'ayant même pas la force de lui parler. J'aimais les animaux, mon grand-père m'emmenait souvent en voir dans les fermes, les prés ou dans des animaleries, mais c'est ce jour-là que vraiment ma passion prit un sens. Ce chien, qui n'avait rien de surnaturel, s'approcha et attrapa le végétal qui me tenait en vie entre les crocs, avant de le tirer vers lui. Le peu de force qu'il me restait me permit de poser la main sur le sol, sans pouvoir me hisser. Le chien se précipita vers moi et me tira vers le haut en tenant d'abord mon gilet puis mon sac de manière ferme mais délicate afin de ne pas me blesser. Épuisée, je n'avais pas les ressources pour me relever. Il me fit quelques léchouilles et s'allongea contre moi pour me tenir chaud. Ce ne fut qu'au bout de dix minutes que je parvins à me redresser. Je l'observais de mes yeux interrogateurs, pourquoi cet animal m'avait-il aidé ? Il ne me connaissait même pas. Je crois que c'était l'être le plus gentil que j'ai rencontré de toute ma « fugue » . J'avais croisé des promeneurs, mais aucun ne semblait s'être soucié de la présence d'une enfant seule dans des lieux aussi sauvages. Je donnais quelques caresses au chien qui me lécha les mains, puis je m'endormis contre lui. Il m'avait veillé toute la nuit, s'autoproclamant comme mon protecteur, mon ange gardien. Inconsciemment, sans doute étais-je trop jeune pour avoir un fil de pensées correct, je songeais que l'Homme avait beaucoup à apprendre des chiens, de tous les animaux même, à l'heure où certains préfèrent ramasser un porte monnaie tombé lors d'une bagarre plutôt que d'intervenir pour séparer les assaillants. Et c'est une pensée qui ne m'a jamais quitté.

Le lendemain, le chant des oiseaux me réveilla et lorsque j'ouvris les yeux, je vis le chien me fixer d'un regard que j'interprétais comme tendre, et il me lécha doucement le visage. Je ris et enfouis ma tête dans sa douce fourrure. Il m'avait tenu chaud avec ses poils et je lui étais reconnaissant d'avoir veillé sur moi. J'ouvris mon sac pour sortir les dernières provisions de nourriture qu'il me restait et les partageais avec mon nouvel ami. Finalement, je repris ma route mais cette fois-ci, je n'étais plus seule. Ce fut la plus belle journée de mon petit voyage. Nous avions couru dans les champs, je riais et il aboyait de bonheur. La présence de cet animal m'avait redonné toute mon énergie et surtout elle m'avait fait oublier ma peine et l'absence de mes parents, la raison de mon échappée. Mais pourquoi m'avait-il trouvé ? Que faisait-il là ? Était-il possible qu'en fait ce soit Baptiste qui l'ait envoyé ou mieux, qu'il ait pris possession de l'âme de ce chien ? Cette pensée me traversa l'esprit, après tous les sorciers existaient, pourquoi n'y aurait-il plus rien après la vie des moldus ? À travers mes yeux d'enfant, c'était une possibilité tout à fait envisageable. Avec mon regard d'aujourd'hui, j'y songerais beaucoup moins.

La journée arrivait à sa fin lorsque nous parvenions, mon ami à quatre pattes et moi, sur une route. Je balayais mon regard à gauche, puis à droite, indécise quant à la direction à prendre. Après une caresse adressée à Lucky - je l'avais nommé ainsi, car il avait été ma chance - , je choisis de longer la route vers le Nord. Quelques voitures banales passèrent sans s'arrêter. Une demi-heure plus tard, ce fut une voiture plus remarquable qui se stoppa près de moi. Deux personnes en uniforme en descendirent, visiblement soulagés, tandis que la troisième, restée dans la voiture, parlait dans un talkie-walkie. La police ?

« Bonjour, tu es Lyra c'est ça ? Tes grand-parents sont très inquiets ! »

En effet, ils avaient été alertés de ma disparition par mes grand-parents. Quand j'y ai repensé de nombreux mois plus tard, je fus surprise que la magie coulant dans le sang de mes parents et de mon grand-père ne suffit pas à ce qu'il me retrouve. Probablement ressentais-je malgré moi de la colère et d'autres sentiments qui formaient une sorte de voile camouflant ma présence de la magie.
Lucky fit un pas, se plaçant entre moi et les policiers, et se mit à gronder, montrant ses crocs qui m'avaient sauvé mais qui n'hésiteraient pas à attaquer ces individus là.

« Oh ! Éloignes-toi immédiatement de cet animal ! » ordonna l'un des hommes en dégainant son arme de service.

« Non ! » lançais-je, les yeux écarquillés, avant de me positionner devant la tête de Lucky. « Ne lui faites pas de mal, il est gentil ! » suppliais-je.

Le policier se méfiait mais il baissa son arme, un coup pouvait vite partir par inadvertance et tuer une enfant était probablement le dernier acte qu'il souhaitait commettre.

« Qu'il se tienne tranquille, dans ce cas » , dit-il tandis que son collègue et lui s'avancèrent doucement vers moi.

« Chut... » murmurais-je à l'oreille du Berger Allemand, tout en passant tranquillement ma main dans sa fourrure pour le rassurer.

Finalement, après qu'ils m'aient donné à boire et à manger - victuailles que je partageais avec Lucky bien entendu - je montais dans leur voiture accompagnée de mon ami. Je leur racontai mon périple et la rencontre avec ce chien, mon chien. Ils me ramenèrent chez mes grand-parents et c'est là que je les vis sur le pas de la porte. Mes parents étaient là aussi. Et ma joie de les apercevoir allait bientôt s'envoler.

Je n'avais pas remarqué leurs visages consternés, et à peine la voiture s'était arrêtée que je me précipitais à leur rencontre, poursuivie par mon ami qui aboyait joyeusement.

« Maman, papa ! » m'écriais-je joyeusement.

Comme s'ils n'étaient jamais partis, s'ils avaient toujours été là pour moi. Probablement que le tumulte d'émotions, en particulier la peur, qu'avait engendré mon esprit pendant ces quelques jours était à l'origine de cette réaction quelque peu surprenante venant de moi, car elle aurait été considérée comme normal pour d'autres enfants.

Je m'élançais à vive allure vers eux et je ne remarquais même pas le pas pressé de colère que ma famille entamait à ma rencontre. À peine arrivais-je à leur hauteur que ma mère m'agrippa par les épaules et me stoppa net.

« Non mais ça ne va pas dans ta tête ! » hurla-t-elle, la voix partagée entre la colère, le chagrin et le soulagement. Étrange mélange n'est-ce-pas ? Mais tout à fait justifiée.

Lucky n'apprécia visiblement pas ce geste et gronda à son encontre. Je lui jetais un coup d’œil pour qu'il reste sage.

« Nous étions morts d'inquiétude ! » renchérit mon père, la voix plus colérique encore. « Et qui c'est ce chien ? »

Je n'eus même pas le temps de lui répondre que mes grand-parents prirent la parole à leur tour, ne me ménageant pas non plus. La scène dura seulement quelques minutes mais elle me sembla durer une éternité. J'écoutais ce qu'on me reprochait, je hochais la tête, je m'excusais et je filais tout droit dans ma chambre, trop chamboulée pour prêter attention à mon ami canin, la porte se fermant juste derrière lui. J'avais finalement réussi ma mission, retrouver mes parents. Enfin on peut dire que c'est eux qui m'avaient retrouvé. Je peux également ajouter que j'ai regretté de les avoir cherchés. Quoique, non, j'avais au moins fait une rencontre qui comptait pour moi : celle de Lucky. Mais ce ne fut qu'une heure plus tard que j'y resongeais.

J'entendis encore quelques voix, ma famille s'adressait aux policiers puis la voiture démarra et s'éloigna. Mon entourage entra dans la maison et ce ne fut que l'heure suivante que mes parents entrèrent dans ma chambre, alors que j'étais allongée sagement, comme si j'étais restée là des jours durant. Ils s'approchèrent de moi et je m'assis au fond de mon lit, honteuse.

« Enfin Lyra, qu'est ce qu'il t'a pris ? » me demanda ma mère, la voix empreinte d'une douceur que j'avais rarement entendu venant d'elle.

« Je... » commençais-je, ayant du mal à trouver mes mots.

Vous vous rappelez lorsque je vous ai dit que j'étais franche et directe, et qu'il ne servait à rien d'attendre pour dire les choses ni d'hésiter ? Ce fut à ce moment la dernière fois que je réfléchissais tant lorsqu'il s'agissait de m'expliquer. Car finalement, avoir hésité n'aura rien changé à la suite.

« Baptise est... » continuais-je.

Mes yeux commencèrent à devenir rouges.

« On sait... » murmura doucement mon père.

Oh... Ils le savaient ? Venaient-ils de l'apprendre en arrivant, ou bien le savaient-ils déjà avant ma disparition ? Je n'allais pas tarder à avoir la réponse, hélas pour moi. Au moins je dois admirer leur franchise.

« Nous allions passés très vite, nous devions finir un travail très important mais nous pensions à toi. » expliqua ma mère.

Ah, d'accord. Ne pas leur dire que je n'étais pas si importante dans leur vie était difficile, mais j'avais eu suffisamment d'émotions aujourd'hui, alors je parvins à me taire. Je pensais que par la suite mon acte aurait eu des conséquences plus importantes, mais il n'en fut rien.
Bref, mon père me posa soudainement une question, oubliant la mort de mon ami.

« Et qui était donc ce chien ? »

J'en oubliais moi aussi la raison qui m'avait poussé à agir ainsi et mon visage changea immédiatement. Mes yeux trahirent mon inquiétude.

« Lucky ! Où est-il ?! » dis-je, paniquée.

Je commençais à me relever pour me précipiter dehors mais mon père me retint.

« Nous avons dit aux policiers que ce n'était pas le nôtre, alors ils l'ont emmené. »

« Quoi ??! » m'exclamais-je. « Il faut aller le chercher ! »

« Mais voyons Lyra, il a probablement un maître et je ne suis pas sûre que tes grand-parents soient d'accord d'avoir un chien... » me dit ma mère.

Mais je ne l'écoutais qu'à moitié et me précipitais vers l'extérieur. Effectivement, mon ami, mon sauveur, mon protecteur n'était pas là. Je ne pus réprimer des larmes et j'expliquais alors comment j'avais rencontré ce chien. Mes parents jetèrent un regard vers mes grand-parents qui semblaient hésitants.

« Lyra, comme je t'ai dit, il a dû s'enfuir de chez lui et son maître doit actuellement le rechercher. » soutint ma mère.

« S'il s'est enfui, c'est qu'il n'était pas heureux chez lui ! » répondis-je avec caprice.

Mes parents firent la moue tandis que mes grand-parents affichaient un air peiné.

« Ah bon ? Tu n'es pas heureuse avec tes grand-parents ? » demanda mon père d'une voix glaciale.

Oups. Il marquait un point. Après tout, cela ne voulait rien dire. Je me taisais alors, renfrognée. Allais-je de nouveau fuir, cette fois-ci pour chercher quelqu'un qui ne me laisserait jamais tomber ? J'aurais bien voulu, hélas les quelques jours après mes retrouvailles j'étais surveillée comme une prisonnière.

Chapitre 5 : La fin de mon enfance

Deux semaines après cet incident, mes parents, qui jusque là étaient restés à mes côtés, prirent une décision. Oh non, pas une décision qui changerait leur vie, ni la mienne non plus d'ailleurs. C'est là que je compris qu'avoir hésité, qu'avoir cherché les mots justes, qu'avoir agi ainsi, n'aura rien changé. Il y a des choses immuables, fait que j'accepte mais avec lequel j'ai du mal aujourd'hui, car cela signifie que la paix véritable ne sera jamais possible. Il y des âmes attirées par la noirceur ou détruites que l'on peut sauver, mais il y en a d'autres pourries de l'intérieur et pour lesquelles on ne peut rien faire. Destinées à faire le mal. Et cette vérité n'est pas celle du monde auquel j'aspire.

Bref, vous trépignez d'impatience à l'idée de savoir quelle avait été leur décision ? Eh bien vous allez être déçus ! La voici : Simplement qu'il serait mieux pour moi de retourner dans la maison où j'avais vécu les toutes premières années de ma vie, cette maison que je ne connaissais presque plus puisque j'y allais peu avec mes parents, celle où j'avais pourtant soi disant des « souvenirs » . Les souvenirs que j'avais étaient ici, dans le Hampshire. Mais ça, ils semblaient l'ignorer.
Je fus tout d'abord heureuse de cette nouvelle, car je l'associais naïvement - oui peut-être qu'effectivement je pouvais encore avoir quelques pensées naïves - au fait que si j'allais dans cette maison, c'était pour y vivre avec mes parents. Mais la réalité me rattrapa bien vite lorsque mes grand-parents me dirent qu'ils avaient accepté de s'installer là-bas, dans cette maison vide censée appartenir à mes parents. J'avais compris. Je suivais donc sans rien dire. Et c'est à ce moment là que je compris que quoique je dise, quoique je fasse, je devrais me débrouiller seule. Faire face à mes craintes et angoisses seules, apprendre à contrôler mes émotions sans me sentir soutenue comme je le devrais, à franchir les obstacles de la vie sans une main tendue pour me rattraper. Alors oui, mes grand-parents seraient là et m'aideraient mais rien ne remplace un parent, pas vrai ? J'appris donc à partir de cet instant à devenir autonome, être indépendante des autres, car peut-être est-ce la meilleure force qui soit ? Cette partie de mon histoire m'a forgé ce caractère indépendant et peut-être sévère quant à l'aide que je peux apporter à d'autres. Tout simplement pour les renforcer, qu'ils se débrouillent seuls comme j'ai dû le faire, qu'ils n'espèrent rien de personne. Même si au fond je suis consciente que cette méthode n'est pas la meilleure. Je savais que je pourrais toutefois compter sur une chose. Ou plutôt sur des êtres vivants. Mais pas ceux de mon espèce qui, malgré ce qu'on en dit, s'avère plus instables qu'une autre et pas forcément plus évolués.

Avant que nous ne partions pour le Comté d'Essex, j'eus tout de même droit à une surprise avant que mes parents ne s'en aillent à nouveau. Alors que nous allions prendre la voiture avec mes grand-parents, un aboiement me fit tourner la tête. Et toute ma tristesse s'envola lorsque je l'aperçus. Il fonçait vers moi à toute allure et j'en fis de même. Oui, un Berger Allemand est un Berger Allemand. Mais Lucky, je l'aurais reconnu entre mille. Il n'avait finalement pas de maître. Moi je n'avais que des parents à mi-temps, et encore, c'était loin de ça. Il apportait beaucoup à mon existence. Je remerciais mes parents et je leur adressais un regard tandis que la voiture s'éloignait. Malgré moi, mon cœur se serrait mais je refusais de l'avouer et jamais plus, de mon jeune âge, je ne partis à leur recherche. Je me contentais de les attendre.

Notre installation à Finchingfield se passa bien. Je m'adaptais rapidement à ma nouvelle vie. Enfin... Non il n'y avait strictement rien de nouveau en soi, seul le décor changeait. Ma nouvelle école moldue était aussi appréciable que la première. Malgré mon éducation, je commençais déjà à développer ce petit caractère qui me définit désormais, ce côté peste avec ceux qui le méritent. Parmi ceux bien élevés, je me fis quelques amis mais sans plus. Je n'éprouvais pas une amitié comparable avec celle que j'avais ressenti pour Baptiste. Nous étions peut-être plus jeunes mais cela ne nous empêchait pas d'être proches.
Mon meilleur ami restait Lucky. Et bientôt ils furent deux. Autant de poils, les mêmes couleurs. Un second Berger Allemand rejoint la famille à mon anniversaire, je décidais de l'appeler Shadow. Que je fus joyeuse ! Malheureusement ce magnifique cadeau cachait quelque chose de bien plus sombre. En rentrant de l'école quelques semaines plus tard, je vis Lucky à terre, il n'arrivait plus à se lever. Paniquée, je prévenais mes grand-parents qui foncèrent chez le vétérinaire. Nous revînmes que tous les trois. Dans la voiture, mes grand-parents m'avouèrent qu'il avait un cancer décelé il y a quelques temps et qu'il ne lui restait plus longtemps à vivre. Je leur en ai voulu deux ou trois mois, le temps que ma tristesse diminue. Non pas que mon chien soit mort, il n'y pouvait rien. Mais de m'avoir empêché de lui dire au revoir convenablement. À quoi cela avait-il servi de retarder l'inévitable ? À rien si ce n'est à gâcher de précieux moments. Voilà encore une raison pour laquelle il vaut mieux dire les choses immédiatement.

Shadow m'aida à aller mieux même si ce fut long, et la fin de ma scolarité moldue se passa bien malgré une période de protestation et de colère suite à la mort de mon meilleur ami canin. J'avais appris les bases essentielles à l'apprentissage et à la vie en société.

Chapitre 6 : Le début de ma scolarité à Poudlard

Lorsque je terminais mon année de CM2, je savais que je n'irai pas au même collège que mes camarades de primaire. Une lettre confirma ce fait.

« Collège de Poudlard, école de sorcellerie
[ … ]

Chère Mrs Connor,
Nous avons le plaisir de vous informer que vous bénéficiez d'ores et déjà d'une inscription au collège Poudlard. [ … ] »

Une liste de fourniture y était jointe. Excitée à l'idée d'enfin apprendre la magie – il est vrai que durant les dix premières années de ma vie je n'en ai que peu parlé, cela ne signifie pas que je n'avais pas hâte d'apprendre, mais l'absence de mes parents constituait tout de même un frein et une frustration quant à mon enthousiasme - , j'allais acheter tous ceux dont j'avais besoin accompagnée de mes grand-parents. L'été défila trop lentement à mon goût, mais je profitais malgré tout de mes derniers repères et de mon chien, car c'était celui qui allait le plus me manquer. La veille de mon départ, je lui fis un gros câlin. Il semblait comprendre ce qu'il se passait. Je trouve que les animaux ressentent souvent les choses avec plus de justesse que les êtres humains, d'ailleurs.

Le lendemain, je prenais le chemin de la gare de King's Cross. J'entrais dans le train et prenais la première place assise que je trouvais. J'étais à la fois joyeuse et triste, mon chien allait me manquer, et mes grand-parents aussi bien entendu. Mais à eux, je ne l'avais pas dit ! Exprimer ce que l'on ressent envers un animal me semble bien plus facile, et surtout dénué de jugement. Je leur fis signe de la main tandis que le train démarrait et l'espace d'un instant j'imaginais mes parents à leur place, souriants, fiers de voir leur fille chérie entrer dans ce train qu'ils avaient eux-mêmes empruntés il y a bien longtemps. Ils me firent signe, puis disparurent de ma vue après quelques instants. Je soupirais. Là je pouvais dire qu'une nouvelle vie commençait.

Je me rappelle de l'émerveillement qui m'avait saisi lors de mon arrivée dans ce somptueux château à l'architecture remarquable. J'admirais chaque colonne, chaque tableau, chaque escalier, avec des yeux d'enfant qui découvrent le monde. Mes yeux pétillaient et un sourire béat et idiot illuminait mon visage. Lorsque les autres élèves et moi avions pénétré la grande salle, je fus abasourdie par la quantité astronomique de nourriture disponible sur les différentes tables des maisons. Bien que végétarienne, je savais que je trouverais de quoi me nourrir !

Vint le moment de la répartition. Je regardais chaque élève qui passait quand arriva mon tour. J'appréhendais c'est vrai, même si je ne sais pas trop pourquoi puis je ne me fie pas aux stéréotypes. Mais bon, comme dit, il fallait se lancer ! Rien ne sert d'attendre ! Alors d'un pas sûr malgré mes craintes, je montais sur l'estrade et laissais le professeur McGonagall mettre le Choixpeau Magique sur ma tête. Il ne mit que deux ou trois secondes avant de rendre sa décision : Gryffondor ! Mon visage s'illumina et un grand sourire étira mes lèvres. Je bondis de la chaise et me précipita à la table de ma nouvelle maison sous les applaudissements habituels de celle-ci. J'écrivais la nuit même à mes grand-parents pour leur annoncer la nouvelle.

Ma première année se déroula parfaitement bien. Je me fis très vite des amis - et des ennemis ! Mais ils aident aussi à avancer ceux-là, puis c'est toujours drôle de les voir s'énerver après une attaque par des mots subtilement choisis ou par un petit sort tel que Bloclang, que j'utilise encore fréquemment - . J'ai vite découvert les matières qui m'intéressaient et celles pour lesquelles mes efforts étaient moindres. Parmi celles qui m'intéressent, on retrouve la métamorphose, les potions, la défense contre les forces du mal, le cours de sortilèges et bien entendu mon option de troisième année consacrée aux animaux. L'astronomie, la botanique et l'histoire de la magie n'en font pas partie, bien que certains chapitres de l'histoire de la magie m'ont captivé malgré tout.

Peu avant ma seconde année, mes grand-parents m'offrirent un magnifique chat de race Sacré de Birmanie afin de me tenir compagnie au château, sachant pertinemment que Shadow me manquait et espérant que cette présence féline comblerait un peu ce manque. Ce fut le cas, même si les chats diffèrent beaucoup des chiens. Depuis, ce matou m'accompagne.
Cette nouvelle année ne fut pas des plus mouvementée, je suivais les cours avec assiduité, tout au moins ceux qui m'intéressaient. J'avais un peu moins d'entrain pour les autres. Je fis de nouvelles rencontres également, parfois intéressantes, parfois ennuyeuses.

Ma troisième année se passa très bien également niveau scolarité. J'avais choisi mes options, à savoir Soins Aux Créatures Magiques par intérêt et la Divination par facilité. Je découvris que mon Patronus n'était autre qu'un Berger Allemand. Enfin, en étais-je vraiment étonnée ? Je ne crois pas, non.
Au début de cette année-ci et après de longues semaines d'entraînement - aidée probablement par la génétique - , j'ai pu intégrer l'équipe de Quidditch de Gryffondor en tant que batteuse, par choix bien entendu. Personne ne m'aurait attribué un rôle que je ne souhaitais pas ! À la fin de cette même année, mes capacités d'analyse et mes compétences techniques me permirent d'accéder au poste de capitaine. Mes grand-parents étaient tellement fiers ! Mon père aussi d'ailleurs, même si je ne reçus sa lettre qu'un mois plus tard.

La troisième année se terminait donc sur une note des plus positives, et j'avais hâte de démontrer mes talents au cours des matchs de l'année suivante.

Chapitre 7 : Et maintenant, je poursuis ma vie ! En ferez-vous parti ?

Me voilà à présent au début de ma quatrième année à Poudlard. Toujours fidèle à moi-même. Ma vie se poursuit avec plus ou moins d'obstacles, plus ou moins de rencontres intéressantes.
Souhaites-tu en faire parti ? Il vaut mieux pour toi que ce soit en bien, car sinon, apprêtes toi à subir mes railleries et mauvais tours !

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Mon caractère
Pour commencer, Lyra n'est pas une mauvaise sorcière. C'est même tout le contraire. Et ça, sa baguette l'a bien compris. En ce sens, elles sont plus douées que les humains et dénuées d'hypocrisie. Elles ne s'arrêtent pas à l'apparence, aux premières impressions et à ce que peut dégager l'aspect d'une personne. Elles creusent au plus profond de l'âme, la sondent, en cherchent les plus pures aptitudes et les plus sombres secrets. Elles, on ne les trompe pas. Et il était évident que ce Sorbier avait trouvé preneur. Les baguettes composées de ce bois cherchent un maître à l'esprit clair et au cœur pur, et en  évaluant le cœur de Lyra, celle-ci y avait décelé ce pourquoi toutes devaient être liées. La gentillesse, la tolérance, le respect. Même s'ils pouvaient être cachés.

Pour les humains, moldus ou sorciers, ce ne sont pas ces caractéristiques premières qu'ils apercevront de Lyra. Sans doute même qu 'un certain nombre d'entre eux ne chercheront pas à faire davantage sa connaissance. Car bien qu'amicale, Lyra affiche régulièrement un air désintéressé, froid même. Et parfois provocateur. Des yeux dénués d'émotion, un sourire inexistant, un teint pâle. L'aura qui se dégage de cette apparence repousse ceux qui voudraient l'apprivoiser. On en déduit qu'elle est solitaire. Oui, elle l'est un peu, mais qualifions davantage ce trait de personnalité par l'indépendance et l'autonomie. L'absence de ses parents et leurs choix l'ont amené à se dire qu'elle ne pouvait compter que sur elle-même, qu'elle devait se débrouiller seule. Rares sont ceux prêts à te tendre la main sur le long terme, pourtant de façon contradictoire, elle fait partie de cette catégorie.

En effet, Lyra est une personne à l'écoute, prête à rendre service à qui en a besoin - et qui le mérite - . Elle se montre tolérante lorsque son interlocuteur l'est aussi, respectant les croyances, coutumes et modes de vie de chacun à condition qu'ils ne nuisent pas à autrui. L'ouverture d'esprit est l'une de ses principales valeurs, accompagné du respect. Elle ne se fie d'ailleurs pas aux stéréotypes de façon générale, notamment ceux des maisons. C'est le principe du raisonnement déductif ; « tous les sorciers qui ont mal tourné sont passés par Serpentard » , mais tous les Serpentard n'ont pas mal tourné.
Elle souhaite apporter son aide afin de rendre le monde un peu meilleur car elle trouve qu'il est beaucoup trop corrompu, que les parts d'ombre d'un certain nombre d'individus sont bien plus élargies que les parts de lumière. Elle est tout à fait consciente qu'un monde en paix n'est qu'une vision utopiste, qu'il y a des choses qui ne changeront jamais, et c'est un fait qui la frustre mais malgré tout, elle ne baisse pas les bras. Tant qu'il y aura quelqu'un pour tendre la main, les ténèbres n'auront pas gagné.

Ces ténèbres ne l'effraient pas. C'est une sorcière courageuse, l'une des qualités sans doute responsable de sa répartition dans la maison du Lion. Elle ne recule pas devant l'adversité, elle semble n'éprouver aucune peur. Oh bien sûr elle en a, mais elle ne les dévoile pas comme ça ! Quoi qu'il en soit, elle n'hésite jamais à s'interposer face à des adversaires plus âgés si la cause lui semble juste. Car oui, elle attrait à la justice et se montre protectrice envers ceux qui en ont besoin. Enfin, parfois elle observera une scène et n'agira que bien plus tard. Aucune crainte là-dedans, plutôt une décision stratégique.

Son esprit combatif, à la limite de la détermination, renforce cette qualité. Et ce trait de caractère s'exprime également lorsqu'il s'agit de faire une petite farce. Elle ira au bout de son idée et mettra tout en œuvre pour y parvenir. Ce qui aboutit également à l'un de ses plus grands défauts dont je parlerai plus tard.

Intelligente, elle a une excellente mémoire et n'est pas le genre de personne qu'on parvient à manipuler facilement ; elle cerne plutôt bien les gens et leurs intentions. Elle pourrait même inverser le jeu à vos dépens en faisant mine d'avoir mordu à l'hameçon pour vous le renvoyer en pleine figure.
Ces deux qualités énoncées ci-dessus et son entraînement assidu sont à l'origine de son évolution au sein de l'équipe de Quidditch. Immédiatement attirée par ce sport, quelle joie de pouvoir intégrer l'équipe ! Choisissant le poste de batteuse, celui qu'elle juge faire le plus appel à la force et lui permettant éventuellement d'envoyer un cognard en direction d'un adversaire qu'elle n'apprécierait pas, elle s'est investie à fond. Démontrant ses qualités, elle devint capitaine à la fin de sa 3ème année. Son esprit de compétition, déjà développé en ayant affaire à des rivaux, est particulièrement prononcé en Quidditch. Elle aime la victoire. Elle donne toujours tout son possible lors des matchs et en cas de défaite, elle peut parfois hausser le ton avec son équipe.

Pour en finir avec ses qualités, j'en viens à son grand sens de la répartie, qui, effectivement, peut être perçue de façon moins positive par ceux qui le subissent. Lyra aime tout autant, peut-être même plus parfois, user des mots plutôt que de sa baguette. Elle est consciente du mal qu'ils peuvent engendrer ou au contraire du réconfort qu'ils peuvent apporter. Elle apprécie fermer le clapet de ceux qui la cherchent par une réplique cinglante et moqueuse, répondre du tac au tac pour rabaisser les personnes se sentant supérieures, les voir s'irriter de ses paroles acides. Elle est même régulièrement la provocatrice, mais uniquement si elle sait de quelle trempe est le sujet de son intérêt - ou plutôt désintérêt - . Elle n'agit pas forcément par pure méchanceté puisque justement elle ne tolère pas la méchanceté gratuite, elle répare la « justice » , d'après elle. Avec ses amis ou camarades, elle pourra également s'amuser à ce jeu là, mais le ton qu'elle emploiera sera différent et ses mimiques traduiront l'amusement, sans malveillance aucune.

J'en viens maintenant à ses nombreux défauts. Comme je vous le disais, elle peut parfois avoir l'air d'une personne antipathique et hautaine, il n'en est pourtant rien.

Par quel défaut commencer ? Eh bien attardons nous sur son côté têtu. Oui, c'est une personne déterminée qui met tout en œuvre pour parvenir à ses fins. Même lorsqu'il s'agit de faire une bêtise ou une farce. Et c'est à ce moment qu'on peut plutôt parler d'obstination. Car impossible de la faire changer d'avis ; attention je ne parle d'opinion ou de débat, bien que lors d'une controverse elle campera sur ses positions lorsqu'elle saura qu'elle a raison. Mais lorsque qu'elle prend une décision, vous ne parviendrez pas à la raisonner, à ce qu'elle abandonne un de ses « mauvais » plans. Ou alors elle prétendra abandonner de temps à autre, mais la plupart du temps ce sera uniquement pour que vous la lâchiez afin qu'elle aille au bout de son idée. Bien entendu, si elle doit enfreindre un article du règlement eh bien, ce n'est pas cela qui l'arrêtera. Bref, vous l'aurez compris, lorsqu'elle ne veut pas écouter quelque chose, bon courage pour lui faire entendre raison. Ce trait de personnalité lui donne un caractère parfois difficile à supporter mais il ne s'exprime pas constamment non plus, tout dépend de la situation.

Son second vice est sa franchise. Oui c'est une qualité, l'hypocrisie, dont elle a horreur, n'étant pas appréciée en société - alors qu'elle même l'est - . Mais Lyra est simplement trop directe. Elle ne passe pas par quatre chemins pour vous dire les choses, qu'elles soient bonnes ou mauvaises. Elle a appris de par son histoire qu'il est inutile d'hésiter ou d'attendre pour des révélations. Les conséquences en seront tout au mieux les mêmes, et dans le pire des cas, encore plus catastrophiques. De ce fait, elle a tendance à s'agacer rapidement lorsqu'une personne tourne autour du pot. Néanmoins, face à une personne en réelle difficulté, elle peut s'adoucir et adapter ses paroles de façon plus bienveillante.

Cela rejoint un autre de ses défauts, en plus d'être franche elle a tendance à se montrer parfois trop dure avec ceux qu'elle souhaite aider. Car justement elle veut les endurcir. Elle a probablement transféré la propre image de son enfance sur les autres, dans le sens où elle a compris qu'il fallait principalement compter sur soi-même et ne rien attendre des autres pour ne pas être déçu. Pourtant dans le fond, elle admire la solidarité et l'entraide, et si elle agit de la sorte c'est dans l'intérêt de celui qui subit ses remontrances. Mais voilà, ayant dû faire face seule à quelques obstacles, elle tient à transmettre une part de cette indépendance, de la force intérieure que seule l'âme à laquelle elle appartient peut contrôler. Alors pensant bien faire et souhaitant rendre ses camarades trop fragiles moins « sensibles » , elle a des mots parfois forts, un ton trop belliqueux. Elle est blessante parfois et ce n'est que lorsqu'elle se rend compte que son interlocuteur s'est complètement braqué ou qu'elle voit dans ses yeux quelques lueurs de tristesse qu'elle comprend qu'elle va trop loin et qu'elle se remet en question, avant de s'adoucir et de réconforter le désarroi qu'elle a elle-même causé. Elle est consciente que sa méthode n'est pas la meilleure, mais dans le feu de l'action ses mots peuvent dépasser ses pensées.

Autrement, Lyra est une sorcière réservée au niveau de ses sentiments. Elle n'est pas timide et ses actions ne démontrent aucune réserve ; il s'agit vraiment de l'expression de ses états, des sentiments qui la traversent, qu'elle n'exprime pas toujours. Et il n'est pas forcément évident de déceler ce à quoi elle pense. Ainsi donc, certains individus lui ont déjà dit qu'elle semblait manquer de sensibilité - et elle n'en a que faire, surtout que ce n'est pas vrai - . Bien que franche, elle ne dit les choses que si elle le juge nécessaire. Si son état d'âme ne semble pas essentiel quant à une décision, un acte, elle ne l'exprimera pas. Plus vous insisterez, plus elle se fermera comme une huître, avant de vous balancer une phrase pas toujours amicale.

Pour terminer, elle a tendance à être un peu bordélique lorsqu'il s'agit de son espace vital. Elle range le nécessaire, mais une pile de bouquins pourra traîner des mois durant sur sa table de chevet sans que cela ne la dérange.

Loisirs : Lire, s'occuper d'animaux, s'entraîner à la magie, s'entraîner au Quidditch, faire les quatre cents coups, ... Profiter de la vie, tout simplement !


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Mon apparence
Lyra est une adolescente que l'on peut aisément qualifier de jolie. Elle a une taille légèrement supérieure à la moyenne pour les filles de son âge, à savoir 1m55, pour un poids de 45kg. Bien entendu, sa croissance n'est pas encore terminée. On peut néanmoins affirmer qu'elle a une silhouette proportionnée et élégante, donnant une sensation de légèreté et une fluidité dans ses mouvements. Son allure générale est désinvolte et lorsque ses pas se font discrets, sa démarche en devient presque fantomatique. L'aura malicieuse et quelque peu mystérieuse qui émane d'elle renforce encore cet aspect. Sa voix n'échappe pas à ce trait de sa personnalité, on y perçoit les pointes d'ironie, tout en étant douce à l'oreille. La mélodie qui s'en échappe est en concordance avec son prénom.

Son visage, très agréable pour certains regards, arborent de longs cheveux couleur châtain, lisses en général, bien qu'ils puissent onduler légèrement à certaines occasions. Elle les laisse la plupart du temps détachés, rappelant son côté sauvage, libre, mais il lui arrive de faire une queue de cheval haute, un chignon ou une tresse de temps à autre, en fonction de son humeur.
Ses yeux ont une couleur banale, le brun, pourtant ils ont quelque chose d'envoûtant. On se surprend de temps à autre à avoir des difficultés à le quitter. Il faut dire qu'ils pétillent de joie de vivre et de malice.
Quant à sa bouche, elle cache un sourire ravissant, parfois narquois si elle ne souhaite pas dissimuler son mépris envers certains individus ou sa raillerie à venir. Quoi qu'il en soit, un sourire sincère a tendance à mettre du baume au cœur à ceux qui en ont besoin et le sien ne fait pas exception. Son rire cristallin, lui, s'avère communicatif. Lorsqu'elle rit avec vous et pas de vous, bien entendu.

Enfin, en ce qui concerne ses tenues, Lyra n'est pas le genre de fille à passer deux heures devant son armoire, à sortir un jean, une jupe, un short, pour ensuite tout ranger à nouveau et soupirer de désespoir à l'idée de ne pas savoir comment sortir. Elle ne se complique pas la vie, se contentant de vêtements de tous types décontractés et sans chichi. Cela ne l'empêche pas d'être élégante et de démontrer qu'elle sait harmoniser les couleurs. Elle complète régulièrement ses tenues par de discrets mais ravissants colliers ou bracelets, préférant l'argent à l'or. Les seuls ornements qui ne la quittent pas sont ses boucles d'oreilles, situés au niveau des lobes, et son piercing d'oreille situé plus au-dessus. Le maquillage est plus occasionnel, après tout on est à pas à dans une école de mannequinat. Il se concentre principalement sur les yeux et la bouche, avec un mascara discret et un gloss plutôt sobre.
Lors de soirées ou d'événements, elle prend davantage soin de son apparence, optant pour une tenue habillée et élégante, avec un maquillage avec un peu plus soutenu que d'ordinaire. Des bijoux aux couleurs assorties viennent agrémenter sa présentation.

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Autres informations
• Elle a une baguette souple de 28 cm en bois de Sorbier avec un cœur de plume d'oiseau-tonnerre.

• Elle est capitaine et batteuse de l'équipe de Quidditch de Gryffondor.

• Elle a amené son chat à Poudlard, un Sacré de Birmanie de 2 ans nommé Cookies.

• Elle a aussi un chien chez elle, un Berger Allemand de 6 ans nommé Shadow.

• Elle vit principalement avec ses grand-parents dans la maison de ses parents située à Finchingfield, un village rural dans le Comté d'Essex.

• Elle est végétarienne.


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Liens recherchés
• ♀ Meilleure amie ► Une meilleure amie en qui elle accorderait toute sa confiance. Au niveau du caractère, elle pourrait différer sur certains points. De préférence même âge. Lien déjà existant

• (♂/♀) Des ami(e)s ► Plus ou moins proches, quelques amis de différentes maisons pour travailler, rigoler. Lien existant ou à construire

• (♂/♀) Clash et bêtise ► Une personne décoincée mais du côté des « gentils » , prête à utiliser le sens de la répartie en compagnie de Lyra pour fermer le clapet à ceux qui le méritent. Pourquoi pas jouer de gentils petits tours également et explorer des endroits interdits ? Lien déjà existant de préférence

• ♂ Petit ami ► Elle ? Amoureuse ? Elle n'est pas du genre à se prendre la tête et à laisser ses sentiments éclater au grand jour, mais après tout, l'amour ça ne se contrôle pas. Va-t-elle rencontrer un garçon qui saura attirer son attention ? Et comment va-t-elle réagir, elle qui ne s'attarde pas niveau flirt ? Si cela vous intéresse, proposez ! Lien à construire

• (♂/♀) Ennemi ► Une personne que Lyra ne pourrait pas saquer. Lien existant ou à construire

• (♂/♀) Quidditch ► Quelqu'un qui apprécierait son talent en Quidditch et qui lui demanderait des conseils. Lien existant ou à construire

• (♂/♀) Passion animale commune ► Si vous aimez les animaux, partagez cette passion avec Lyra ! Mais attention, il faudra démontrer que vous avez des connaissances là-dedans !Lien existant ou à construire

• (♂/♀) Autre ► D'autres liens à venir. N'hésitez pas à vous proposer !

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Dim 21 Mai - 16:47
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Nom du lien ► Procedente igitur mox tempore cum adventicium nihil inveniretur, relicta ora maritima in Lycaoniam adnexam Isauriae se contulerunt ibique densis intersaepientes itinera praetenturis provincialium et viatorum opibus pascebantur. Montius nos tumore inusitato quodam et novo ut rebellis et maiestati recalcitrantes Augustae per haec quae strepit incusat iratus nimirum quod contumacem praefectum, quid rerum ordo postulat ignorare dissimulantem formidine tenus iusserim custodiri. Hac ita persuasione reducti intra moenia bellatores obseratis undique portarum aditibus, propugnaculis insistebant et pinnis, congesta undique saxa telaque habentes in promptu, ut si quis se proripuisset interius, multitudine missilium sterneretur et lapidum.
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Nom du lien ► Procedente igitur mox tempore cum adventicium nihil inveniretur, relicta ora maritima in Lycaoniam adnexam Isauriae se contulerunt ibique densis intersaepientes itinera praetenturis provincialium et viatorum opibus pascebantur. Montius nos tumore inusitato quodam et novo ut rebellis et maiestati recalcitrantes Augustae per haec quae strepit incusat iratus nimirum quod contumacem praefectum, quid rerum ordo postulat ignorare dissimulantem formidine tenus iusserim custodiri. Hac ita persuasione reducti intra moenia bellatores obseratis undique portarum aditibus, propugnaculis insistebant et pinnis, congesta undique saxa telaque habentes in promptu, ut si quis se proripuisset interius, multitudine missilium sterneretur et lapidum.
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Viola Atticus
Connaissance sympathique

Rencontre : Septembre 1991, 4ème année
► Lyra a rencontré Viola à la volière. D'abord distantes en apparence, elles ont échangé une discussion intéressante sur la relation de l'Homme à l'animal. Lyra n'étant pas influencée par les stéréotypes des maisons, le fait que Viola soit une Serpentarde ne change rien à sa façon d'agir avec elle. Elle la trouve plutôt sympathique. À suivre...
Hermione Granger
Connaissance, même maison

Rencontre : Septembre 1991, 4ème année
► Lyra a fait sa rencontre dans leur Salle Commune, alors que Juliette Wiles avait taché ses feuilles de cours avec de l'encre. Hermione a utilisé un sort pour réparer l'encrier de Juliette. Lyra a été plutôt impressionnée par les capacités de cette première année.
Juliette L. Wiles
Connaissance, même maison

Rencontre : Septembre 1991, 4ème année
► Lyra a d'abord été agacée par l'attitude bruyante de Juliette. En effet, celle-ci avait jeté son sac au sol, brisant par la même occasion son encrier. En un sens, elle avait été punie. Finalement prise de pitié par la première année qui allait devoir recopier ses notes, elle a utilisé un sortilège pour absorber l'encre qui avait taché ses cours.
Prénom P² Nom
Nom du lien ► Procedente igitur mox tempore cum adventicium nihil inveniretur, relicta ora maritima in Lycaoniam adnexam Isauriae se contulerunt ibique densis intersaepientes itinera praetenturis provincialium et viatorum opibus pascebantur. Montius nos tumore inusitato quodam et novo ut rebellis et maiestati recalcitrantes Augustae per haec quae strepit incusat iratus nimirum quod contumacem praefectum, quid rerum ordo postulat ignorare dissimulantem formidine tenus iusserim custodiri. Hac ita persuasione reducti intra moenia bellatores obseratis undique portarum aditibus, propugnaculis insistebant et pinnis, congesta undique saxa telaque habentes in promptu, ut si quis se proripuisset interius, multitudine missilium sterneretur et lapidum.
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Nom du lien ► Procedente igitur mox tempore cum adventicium nihil inveniretur, relicta ora maritima in Lycaoniam adnexam Isauriae se contulerunt ibique densis intersaepientes itinera praetenturis provincialium et viatorum opibus pascebantur. Montius nos tumore inusitato quodam et novo ut rebellis et maiestati recalcitrantes Augustae per haec quae strepit incusat iratus nimirum quod contumacem praefectum, quid rerum ordo postulat ignorare dissimulantem formidine tenus iusserim custodiri. Hac ita persuasione reducti intra moenia bellatores obseratis undique portarum aditibus, propugnaculis insistebant et pinnis, congesta undique saxa telaque habentes in promptu, ut si quis se proripuisset interius, multitudine missilium sterneretur et lapidum.


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Mer 24 Mai - 13:52
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Les aventures et les liens de Lyra Connor

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